mercredi 26 septembre 2007
FINIE…
…mon année christique. Un chiffre de plus au compteur comme dirait l’autre. Je suis toujours étonné de voir les gens s’effondrer le jour annoncé. Après tout, on a 364 jours pour s’y préparer, non ?
Bref, l’année 2007 aura vu pour moi la parution du VILLAGE AUX SEPT CERCUEILS et beaucoup de rencontres. Des projets en pagailles, beaucoup d’avortés, mais à priori la fin d’année semble plus heureuse. Evidemment, tant que rien n’est gravé dans le marbre, on ne peut jurer de rien justement. Je reste optimiste au vu de ce que je vois régulièrement sur les projets BD, et je poursuis mon bonhomme de chemin sur le roman. Donc, je ne peux que trouver l’avenir plutôt positif.
Il reste toujours les doutes. A la fois ceux de la confrontation aux résultats : tout cela va-t-il se concrétiser ? Mais aussi ceux inhérents à l’écriture : vais-je dans le bon sens ?
Seul le futur parlera.
J’y retourne.
ENJOY !
dimanche 23 septembre 2007
L’ORIGINALITE NE PAIE PAS
En regardant LE SECRET DE TERABITHIA, film très sympathique au demeurant, je me suis dit que décidément la vie n’était faite que de surprises. Et c’est bien pour cela que les gens aiment à se plonger dans le déjà rabâché. Ce film, tiré d’un livre de 1977 donc vous l’aurez compris on aime l’ancien (dois-je vous rappeler les dates de NARNIA ?), démarre dans le plus grand classicisme propre à ce genre d’histoires. Un jeune garçon d’une famille modeste, au bord de la crise, mal à l’école mais doué pour un art, et qui tombe sur un monde magique. Ici grâce à une jeune fille à l’imagination débordante. Bon, même Besson avait saisi le truc avec les Minimoys. Sans parler de tous les autres histoires de fantasy enfantines.
Et je n’ai rien contre. Bien au contraire, j’ai moi aussi écrit des histoires avec la même base de départ. Et ça marche !
Non, tout cela, ajouté à mes visites sur les forums mangas dernièrement, m’amène à la réflexion suivante : les gens veulent du changement car ils en ont assez des copies conformes, mais ils se complaisent dans ces copies. Je veux dire par là que lorsqu’on discute, on sent une demande de nouveauté. Assez des mêmes histoires, des mêmes personnages, du nouveau, du nouveau ! Même les éditeurs se sont donnés le mot. « Oui monsieur, proposez-nous du neuf, une autre vision, un regard décalé ».
Et lorsqu’on observe finalement le monde que voit-on ? Des séries télé qui brassent du personnages récurrents pendant des années (et j’adore ça aussi !) ; Au cinéma, les suites se succèdent. Je me souviens encore quand on raillait Stallone et ses Rambos. Aujourd’hui, celui qui n’a pas son numéro 3 est un looser. J’ai même appris que SAW III qui a une fin (si, je ne l’ai pas encore vu mais on me l’a dit « Mike, tu verras, cette fois c’est bien terminé ! ») va voir son SAW IV arriver dans l’année 2008. ; Et dans les bouquins, ces mêmes éditeurs si friands de nouveauté révolutionnaires publient toujours la même chose.
Les gens sont rassurés par la répétition. Les lieux communs c’est reposant. Et puis on y rentre tellement plus facilement.
Je ne dis pas que je ponds des idées super originales. Après tout, tout a déjà été raconté. Mais j’ai parfois assez d’entendre de fausses excuses comme : « C’est un peu classique non ? » Mais les gens aiment le classique ! J’attends pour bientôt un nouveau retour sur l’art renaissance ! Si, si, je crois aux vertus de l’ancien. Regardez autour de vous, on se plaît à retrouver tout ce qui appartient au passé.
Allez, les gars, avouez, vous vous en foutez de la nouveauté. Après tout, je peux le comprendre. Une bonne vieille recette bien faite, c’est un plaisir garanti, sans OGM.
Pour moi pas de problème. Mais alors arrêtez de vous inventer des envies de changements. Pitié, ne jouez pas les pédants amateurs d’Art Moderne. Appréciez ce qui arrive. Et parfois lorgnez un peu chez les nouveaux. Les anciens c’est sympa, et sûr, mais ça sent quand même le moisi.
ENJOY !
jeudi 20 septembre 2007
EN AVANT TOUTE !
Je tente de tenir la cadence en me levant toujours aussi tôt. Oh, pas tous les matins, là ce serait de la torture et rien ne servirait à ce que je m'épuise. Pour finir malade et au lit avec de la fièvre, non merci. Mais je me dois de suivre mes propres préceptes. Se mentir à soi-même, il n'y a rien de pire.
Ce matin, correction du chapitre 2 de DIANE. Je me sens dedans désormais et je me lance des ces modifications sans complexes. Je garde les conseils de mes mentors en tête et je crois que ça va aller.
En plus, je n'ai pas le choix. En allant à la FNAC hier, j'ai pu encore une fois assister à la déferlante du livre. Que ce soit en romans ou en BD, il y a pléthores de titres. La bataille annoncée est rude. Mais dois-je vraiment me préoccuper de cela ? Absolument pas ! Je laisse les considérations de concurrence au placard sinon je m'arrêterais tout de suite, ce serait plus sage.
Alors je poursuis. Correction de DIANE par ci, écriture des scénarii de Mangas par là, et mise au point sur un album jeunesse autre part encore. Ça paraît beaucoup dit comme ça. Mais aujourd'hui, j'arrive à suivre les choses les unes après les autres. C'est plaisant, c'est excitant, que du bonheur !
ENJOY !
samedi 15 septembre 2007
IL SUFFISAIT DE DEMANDER !


mercredi 12 septembre 2007
LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU
Décidément, ce début d'année est plus que pitoyable. Je ne parviens pas à poster un message sur ce blog plus d'une fois par semaine. Mais ça devrait pouvoir se soigner. Mais surtout, il m'a fallu aussi cette semaine pour pondre un chapitre de 13000 signes. Et encore, je dois le corriger avant de l'envoyer à l'abattoir (Sorry Denis, c'est sorti tout seul ;-) ) A ce rythme, je ne pondrai un bouquin que tous les 3 ans !
Ok, j'exagère le manque de temps car j'ai aussi eu d'autres envies que j'ai casées à la place de la sacro-sainte écriture.
Ok, j'exagère encore car des trucs j'en avais écrit en même temps, ma maladie de l'accumulation ne se guérissant pas comme ça, désolé.
En tout cas, je dois sûrement être maudit. En dehors du temps qui détale à toute vitesse et me rapproche inexorablement de la fin de ma vie (c'est pour le côté tragique), disons qui me rapproche de mes 34 ans (c'est pas la fin du monde, d'ailleurs je me fous un peu des anniversaires) (peut-être pas tant que ça vu que j'en parle). Donc, au delà du temps qui court (référence quand tu nous tiens !), je viens d'apprendre que j'avais un nouveau scénario de BD validé. L'éditeur est donc fortement intéressé et impatient de lire mon développement qui tue. Seulement, se pose, comme pour BODYCHECK, le problème du dessinateur. Vais-je un jour pouvoir trouver quelqu'un qui ait envie d'être publié ?
D'accord, je peux comprendre que la plupart des dessinateurs aient eux aussi leurs propres histoires à raconter. Mais là, je tiens des contrats au bout des doigts, une publication, des recueils beaux comme des camions et donc la gloire, forcément. Et pourtant, je reste dans le vague. Je ne peux que me féliciter d'avoir été approuvé par un éditeur. C'est un des buts de l'écriture : être accepté par les big boss pour ensuite être lu par un public enthousiaste. Chose que je peux réaliser sur les romans, à condition que je me bouge un peu les fesses. Chose que je pourrais réaliser en BD si un gentil dessinateur de talent avait des envies.
Reste donc une question : certains dessinateurs ont-ils vraiment envie d'être édité finalement ? Je ne veux heurter personne, je pose seulement la question. Car lors d'un échange de messages sur un forum, m'a été lancé que le fait que je parle d'édition mettait trop la pression. Ah bon ? Mais alors on cherche quoi tous, là, derrière nos claviers ? On fait ça pour nous ? Ce n'est peut-être pas la peine de venir sur les forums alors.
Je pensais réellement que nous avions des buts en commun : avoir nos noms sur une couverture qui cache notre histoire (je dis bien NOTRE car je conçois la collaboration comme un échange et pas une séance d'esclavage) dont nous serions fiers.
Alors, qu'est-ce que vous risquez après tout ? D'être publié ? D'être lu ? D'être apprécié ?
Ça fait flipper hein ? ;-)
ENJOY (je vais régler mon réveil sur 5h30, j'ai un chapitre à peaufiner)
jeudi 6 septembre 2007
POURQUOI SI TÔT ?
La rentrée étant arrivée en grandes pompes, mon facteur temps s'est fortement rétréci. Disons qu'il demande une certaine réorganisation. Et soyons francs, depuis que j'ai repris les cours pour mes chers bambins, je suis rentré le soir comme une larve absolument incapables d'aligner trois mots, alors que dire lorsqu'il faudrait que je crache entre 3 et 5000 signes pour rester dans le rythme.
Bref, c'est la dèche, mon blog en étant victime aussi, vous l'aurez remarqué.
Prenant le taureau par les cornes, et voulant absolument rester dans le mouv' pour aboutir mes livres et autres bêtises scribouillées, j'ai décidé de me faire violence : se coucher plus tôt pour se lever plus tôt. Oui, je suis bien plus opérationnel pour "l'écrivationnisme" le matin. Quand j'ai du temps et que je peux m'y mettre vers 9h, c'est bien. Mais quand je dois prendre le train à 7h30, ben faut trouver une solution.
Je me lève plus tôt. 5h30. Ne dit-on pas le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt ? C'est bête mais j'ai débuté l'expérience ce matin et j'ai réussi à me remettre dans mon histoire sans difficultés et à aligner près de 3500 signes dans ce chapitre 6 qui, entre parenthèse, n'est pas du tout dans mon synopsis mais me permet de présenter à la fois plus en profondeur un des personnages et surtout de placer des passages didactiques sur l'univers du livre. Donc, tout cela est positif et je ne vais pas tarder à me pieuter pour recommencer demain.
ENJOY !
