SAINT-ORENS LE RETOUR !

Toutes les bonnes choses ont une fin.
Le 10ème Festival du Livre Jeunesse Midi Pyrénées de Saint-Orens de Gameville a fermé ses portes dimanche. Beaucoup de visiteurs sont venus tripoter les bouquins et j'avoue avoir bien signé.
Pour moi, l'aventure a démarré vendredi avec la rencontre de classes de collège et de lycée. Des discussions intéressantes, des échanges enrichissants, pas toujours faciles mais formateurs. Un grand merci à tous les élèves qui m'ont supporté, et aux bibliothécaires très sympathiques... qui ont su garder le secret !
Car j'ai eu la bonne surprise de recevoir le samedi, devant une cinquantaine de personnes, le Prix Ados des mains du jury... d'adolescents qui ont vraiment apprécié mon bouquin puisqu'il a été élu à l'unanimité. J'avoue m'être senti comme un gamin qui reçoit sa première médaille sportive. J'ai donc arboré avec fierté mon diplôme (voir ci-dessus) et l'air de rien, l'effet prix a fonctionné. Alors un super grand merci à ces adolescents qui m'ont donné une pêche d'enfer.
Le festival fut aussi l'occasion de revoir des auteurs comme Pauline Alphen et Marie-Jo Ségura, et d'en rencontrer de nouveaux. Mais mon petit coup de coeur, et au coeur, fut de rencontrer un écrivain que j'admire énormément : Didier Daeninckx. Cet homme est d'une simplicité désarmante, et nous sommes passés au tutoiement assez naturellement, surtout lui, moi me comportant comme un fan de base. Mais nos discussions à bâtons rompus m'ont fait oublier que je n'étais qu'un petit jeune parlant à un maître. Et ça, c'est fabuleux !
Et juste avant de taper ce message, j'ai discuté avec Ank, le dessinateur de BODYCHECK ! qui revenait d'Angoulême. Il m'a raconté son super week-end et m'a conté les retours positifs et plein de bonnes nouvelles dont je vous parlerai si elles se concrétisent.
Allez, des petits bonheurs comme ça, ça se prend et ça s'apprécie sans modération !
ENJOY !
Petite rectification, le manga BODYCHECK est annoncé pour début février. Ca ne fait que quelques jours de différence mais signalons-le tout de même.
Fin janvier, en revanche, j'irai à la rencontre de collégiens et de lycéens de Saint Orens à l'occasion du Festival du Livre Jeunesse de Midi Pyrénées. Un peu de papotages autour du livre, de l'objet livre, du métier sans doute, et des doutes justement.
Je serai aussi en dédicace sur le week-end avec une quarantaine d'autres auteurs.
Mais je serai plus attentif le samedi vers 16h puisque sera remis le Prix Ados du Festival, et LE MENSONGE DANS LES VEINES fait partie des 4 sélectionnés. On croise les doigts, c'est un jury de lecteurs, donc l'obtenir serait assez gratifiant. Ne pas l'obtenir ne serait pas grave. Le gagnant, je l'espère, c'est la lecture.
BODYCHECK... ON THE ICE !

Il aura fallu du temps pour que mon projet de manga sur le hockey sur glace puisse voir le jour.
Après de multiples péripéties, c'est l'éditeur AQUALUMINA qui a décidé de l'éditer pour une sortie prévue fin janvier.
Je vous offre une planche de travail du dessinateur ANK comme avant-goût de la bête.
Il s'agit de grands adolescents, de rencontres, de problèmes, de recherche de soi et de hockey sur glace bien sûr.
Je vous attends fin janvier.
SCIENTILIVRE 2010 A VECU, VIVE 2011 !
J’étais donc invité au salon de Labège, Scientilivre, pour signer quelques livres et faire un rencontre avec des enfants autour du thème de l’homme super-héros.
Mais qu’en a-t-il été ?
DAY ONE :
Je devais arriver le matin, le salon ouvrant à 10 heures, mais un petit bonhomme nous forçant à changer nos plans dans un futur de plus en plus en lointain, nous a obligé à le changer dans un présent immédiat. Donc, manifestation le matin contre la réforme des retraites. Pas mal de monde. Moral requinqué, même si…
Arrivé vers 13h15, je trouve place quasiment vide, en tout cas d’auteurs. Je me présente auprès de Cathy Martin qui m’accueille à bras ouverts, lunettes au bout du nez et sourire aux lèvres. Elle me montre ma table de dédicaces.
Je vais signer à côté d’Hélène Montardre, autant vous dire que je vais surtout regarder les lecteurs se faire dédicacer ses livres. Mais elle ne sera pas là aujourd’hui. Cela me laisse-t-il plus de chances ?
En face de moi, Gudule et Muriel Tourbe.

Je connais la première de nom, évidemment, et je l’avais rencontrée très rapidement 15 ans auparavant. C’est cette histoire qui me permet de nouer le contact, même si elle se souvient de l’événement – la projection des « Orphelines Vampires » de Jean Rollin – et pas de moi. Normal.
J’en profite aussi pour faire connaissance avec Muriel, femme très sympathique qui n’a pas sa langue dans sa poche. Autant dire que le trio est gagnant en bavardage. Quoi de mieux pour démarrer un salon ?
13h45, les autres auteurs reviennent de leur repas. J’en profite pour claquer la bise à Danielle Martinigol (serrer la main à son mari), rencontrer enfin en vrai Eric Boisset, biser aussi Nathalie Legendre,

serrer la paluche de Johan Heliot, et discuter avec Eric Simard de notre prochaine « little conference ».
16h30 : goûter scientifique avec Eric Simard, Michaël Espinosa et le dessinateur Gess

qui s’est dit que les super-héros c’était son rayon avec « La Brigade Chimérique » et les nano et autres techno aussi avec la série « Carmen McCallum ».
Résultat : 4 enfants, leurs parents et nous 3. Heureusement que nous sommes des bavards. Eric Simard est un bon maître de cérémonie, capable de taquineries mais il ne me connaissait pas le bougre !
17h30, retour au stand pour…1 signature ! Quand je vous dis qu’il faut garder la foi.
Je quitte la place au moment du pot d’inauguration…
DAY TWO :
La veille, les amateurs de BD se sont fait dédicacer leurs albums par Mézières, Gess et compagnie, en envahissant allègrement le devant de nos tables. Nous avons décidé de faire la révolution en bougeant les tables, permettant à chacun d’avoir son espace. Et ce fut une réussite. Pour les lecteurs, l’endroit devenait plus clair.
Un changement de place m’a amené aux côtés de Marie-José Ségura, auteure de « Le Monde des Songes » aux éditions [Mic-Mac]. Le livre est très beau et l’histoire a l’air passionnant, madame ayant passé sa journée à dédicacer son bouquin. Une trentaine au compteur ! Je n’avais plus qu’à me tirer une balle avec mes 7 ou 8 signatures.

En parlant de ça, il faut toujours garder courage quant à ces salons. Parfois c’est la panacée, parfois c’est la catastrophe. Le hasard parle. Il s’agit aussi d’être en adéquation avec le public qui vient au salon. Il faut avouer que la tranche d’âge se situait entre 8 et 12/13 ans, donc pas vraiment la cible de mon bouquin. Disons que je vais me dire ça ;-)
Nous avons évidemment continué à papoter avec Muriel Tourbe, et celle-ci avec Gudule se sont lancées dans un karaoké d’enfer. Pauline Alphen s’est retenue de composer le trio mais je sentais que ça la tarabustait… ou pas ;-)
Au final, deux jours plutôt sympathiques avec de nouvelles connaissances dans la tête et un accueil très sympathiques de Cathy Desplas de l’association Délires d’Encre, organisatrice de cet énorme salon consacré aux sciences et à la littérature.
PS : Toutes les photos sont prises depuis la place que j’occupais le dimanche, sauf celle-là ;-)

ENJOY !
IN YOUR FACE !

Y a des fois où l’on se demande ce que le destin a contre soi. Bon d’accord, j’exagère encore un peu mais c’est toujours un petit coup au cœur de rater le coche, aussi petit soit-il.
La ville de l’Est de la France qui m’ouvrait les portes d’une première participation à un prix littéraire a finalement décidé que LE MENSONGE DANS LES VEINES n’avait pas encore l’étoffe d’un héros. Donc, pas de sélection pour ce prix.
Ce qui m’amène à me poser des questions sur la qualité du bouquin. Soyons honnête, il est pas mal, mais pas encore assez pour plaire à un plus grand nombre.
Il y a quelques temps, une telle nouvelle m’aurait anéanti pendant plusieurs jours. Là, ça m’a pris une dizaine de minutes et puis, hop, allez tiens, et si on bossait sur le prochain. Si on améliorait le style, l’histoire, si on se dirigeait sur du tout bon ?
Okay, ce n’est pas aussi simple que ça en a l’air. Ça ne l’était pas avant, ça ne l’est pas plus aujourd’hui. Mais je veux positiver.
À fond les ballons !
ENJOY !
ÇA SE CONFIRME…

À défaut de réflexions extraordinaires sur le monde qui m’entoure, comme tout bon blogueur qui se respecte, je fais un petit état des lieux de mon avenir proche.
D’abord, le passé, avec la réception du recueil des nouvelles primées et sélectionnées par la Police de Liège aux éditions Luce Wilquin. La couverture est très sympathique et les nouvelles de qualité. Comment ça je ne suis pas objectif !
Sinon, j’ai eu confirmation pour le salon Scientilivre de Labège : je fais un goûter scientifico-littéraire avec Eric Simard. Honneur pour moi que de côtoyer ce très bon romancier touche à tout et spécialistes des chimères. C’est prévu pour le samedi 16 octobre à 16h30. J’y serai aussi le dimanche pour dédicacer et en profiter pour rencontrer des camarades jeux de mots.
Une ville du 31 m’a aussi contacté pour participer à leur salon du livre se déroulant au mois de janvier, mais j’y reviendrai dans quelques temps.
Côté écriture, je peine sur mon bouquin pour adulescents mais je sens que ça va venir.
J’ai presque terminé la mise en place d’une série pour les 9-12 ans que je dois présenter au conseiller littéraire. J’ai plutôt intérêt à me magner mais aussi à bosser la bête !
Côté Belgique, qui va devenir ma patrie d’adoption littéraire, je suis lancé sur des histoires très courtes pour endormir les enfants tout au long de l’année. On en reparlera aussi.
Le manga de hockey a subi un petit stand-by mais je continue à y croire.
Et j’attends des retours de textes envoyés à droite, à gauche…
Allez, on y croit !
ENJOY !
PETITS EDITEURS… MAIS POURQUOI PETITS ?

Samedi dernier s’est tenue la rentrée des petits éditeurs des domaines de l’imaginaire (j’entends par là les mauvais genres comme la fantasy, le fantastique et la SF) aux Buttes Chaumont. A priori, le beau temps était au rendez-vous et a permis aux uns de trouver les nouveautés de ces petits éditeurs, et aux autres de rencontrer leur lectorat.
Mais pourquoi parle-t-on de petits éditeurs ? Car la question se pose aujourd’hui de savoir ce qu’il reste comme éditeurs dans l’Imaginaire français. Bien, sûr, vous croulerez sous les étals des Editions Bragelonne qui n’éditent que de l’anglo-saxon en fantasy. Pour la SF et le fantastique, qu’en est-il ?
Mnemos tente de tenir tant bien que mal en reprenant le flambeau de la francophonie. Denoël sort un bouquin de temps en temps qui touche un public plus restreint. Et ensuite ? La jeunesse ?
Quelle place pour les français aujourd’hui en littérature pour adultes, si ce n’est chez ces petits éditeurs justement. Ils osent en publiant des inconnus, en recherchant à nouveau le « sense of wonder » qui faisait les beaux jours de l’imaginaire français il n’y a pas si longtemps. Ils intellectualisent évidemment, car c’est avant tout de la littérature, un terrain d’expérimentation. Ils remettent les recueils de nouvelles au goût du jour. Et j’en passe…
Mais ils restent petits par la taille, non pas de leurs ambitions, mais de leurs porte-monnaie. Publiant à peu d’exemplaires, souvent évitant le circuit des diffuseurs distributeurs pour garder les bénéfices de leur travail, ils passent donc par Internet. Vous savez, cette fameuse sphère qui permettra à tous de se faire connaître de la planète entière et de démultiplier ses ventes car les acheteurs sont innombrables…
Vous ne vous êtes jamais interrogés sur le nombre réel de ces entreprises qui ont pu trouver leur public gigantissime uniquement sur la toile ? C’est que dalle mes amis !
Soyons réalistes, les entreprises qui profitent du Net sont celles déjà installées, celles qui possèdent un bon plan media hors la Toile, celles qui, à la limite, n’auraient pas besoin du Net pour exister.
Pour les autres alors, est-ce peine perdue ? Peut-être pas. Mais l’espoir doit rester à la mesure de la réalité pour éviter la déception. On sait tous que tous ces éditeurs et auteurs fonctionnent à la passion – pourraient-ils faire autrement ?
Si vous aimez ces littératures, allez donc flâner du côté de leurs sites, que ce soit ActuSF, Ad Astra, Argemmios, Asgard, Le Carnoplaste, Catharsis ("Borderline"), CDS, Celephaïs ("Black Mamba", "Héros"), Club Présence d'Esprit, Critic, Griffe d’Encre, Libellus, Lokomodo, La Madolière, Malpertuis, Mille Saisons, Parchemins et Traverses, Temps Impossible sans oublier mes camarades de Rivière Blanche.
ENJOY !
MAIS QU’EST-CE QU’IL LIT ?
Ben oui, tout le monde le dit, un écrivain c’est avant tout un lecteur. Alors en attendant de devenir écrivain, je lis. De la jeunesse, beaucoup, de l’adulte, un peu moins. Pour les premiers, si vous voulez savoir ce que j’aime, ou pas, mais aussi lire les chroniques d’autres rédacteurs, ainsi que d’autres medias comme le cinéma, la BD, les séries télévisées ou les jeux vidéos, je vous invite à vous rendre sur LA YOZONE. De quoi vous nourrir et vous donner envie de vous rendre chez votre libraire pour rattraper votre retard.
Pour ma part, je posterai à nouveau sur le blog mes avis sur les bouquins que je ne chronique pas sur LA YOZONE. Oui, je sais, encore beaucoup de promesses…
En même temps, j’aimerais tant que les journées soient 2 fois plus longues…
RentréeS

Ben oui, écrivain, ça nourrit pas son homme, en tout cas pas avant d’avoir son best-seller sous le bras. On en rêve tous…
En attendant ce fut la rentrée scolaire comme pour beaucoup ce matin. Nouveaux élèves, nouvelles classes, nouvelle année…
C’est aussi la rentrée littéraire chez les libraires. On annonce les grands noms, par le nombre de ventes bien sûr, comme Houellebecq et autre Amélie Nothomb. Et que dire de la multitude de titres qui vont sortir ce mois-ci ? Une nouvelle vague, un raz-de-marée, pris au milieu de la tourmente du numérique. On ne sait plus où donner de la tête, que ce soit en tant qu’auteur ou que lecteur.
Qu’allons-nous devenir ? Comme dit le lieu commun : l’avenir nous le dira. Que ce soit en littérature comme pour tout le reste. Et bien souvent, le reste n’est que littérature…
Alors j’écris.
Du lycanthropiromantique.
Du fantasydrôlistaventuresque.
Du moment qu’on s’amuse, non ?
TROP DE PEDAGO TUE L’ART ?

Vincent Cuvellier, auteur professionnel de son état, posait dans un de ses derniers posts bloguesques une question plutôt intéressante. Pour lui c’était un coup de gueule : il y a trop de profs dans les auteurs jeunesse et c’est ce qui tue le côté artistique car chacun cherche à faire du pédagogique et on ne se lâche jamais.
Vu mon métier originel, les interrogations du sieur m’ont interpellé.
Le constat est réel, la horde d’auteurs jeunesse est en très grande partie formée d’enseignants de tous poils. Attention, pas celle qui fait du best-seller, celle qui produit beaucoup de bouquins qu’utilisent les autres enseignants, ou eux-mêmes d’ailleurs, pour leur travail de classe. C’est sûrement là que ça ne va pas. La majorité des bouquins jeunesse sont réfléchis avec une arrière-pensée de raccrochage aux programmes scolaires. Ben oui, les enseignants ont, malheureusement pour les artistes, quelques contraintes quant au fait de rapprocher à peu près tout leur boulot d’une des lignes du programme officiel. Et encore, l’engouement pour les bouquins jeunesse est assez jeune. Même l’IUFM avait à son programme un pendant littérature jeunesse, pour dire l’importance qu’a pris la branche dans l’enseignement.
Pour ce qui est de l’art pour l’art, oui, les enseignants ne peuvent se limiter à cela.
Maintenant, venons-en au manque de liberté que se donnent les auteurs jeunesse aujourd’hui. Beaucoup, comme dit plus haut, imaginent leurs livres en fonction d’une thématique donnée (violence, tolérance, respect de l’autre, drogue…) ou d’événements historiques. Idem pour les albums. Vincent Cuvellier a d’ailleurs joué sur ces tableaux-là dernièrement pour ses albums. Ne sont-ce d’ailleurs pas ceux-là qui lui permettent d’être retenu actuellement à droite à gauche pour des prix ou des interventions, et même une nouvelle collection ?
Soyons réalistes, je dirais que jamais plus qu’aujourd’hui la littérature jeunesse n’a bénéficié de liberté en terme de thématique et que, justement, on voit bien dans les meilleures ventes que c’est tout autre chose que le pédagogique qui l’emporte.
Certes, cela ne permet pas forcément l’émergence de l’Art puisque les best-sellers sont coulés dans un moule stéréotypée et que de l’autre côté, le pédago l’emporte haut-la-main. Alors, oui, je compatis avec Vincent Cuvellier qui doit parfois se trouver bridé dans toute cette mélasse de l’immense champ de la littérature jeunesse.
Ce qui m’amène à cette question : est-ce vraiment parce qu’il y a trop de prof dans les auteurs qu’on en est là ou est-ce parce que les éditeurs ont des exigences dans ce sens ?
Je pencherais pour la seconde hypothèse vu que les dits éditeurs sont tout de même les barrières entre l’auteur et le public, non ? Les éditeurs se dictent leurs lignes éditoriales. Les éditeurs font des choix de politique de marketing et de visibilité de leurs produits. Ils cherchent les niches, le coup à faire.
Côté jeunesse, le coup se situe auprès des enseignants, donc avec des objectifs pédagogiques. Ils attendent sans aucun doute des textes qui leur permettront de proposer des romans ou albums adaptés aux programmes scolaires. Donc ils veulent des auteurs qui écrivent des textes dans ce sens. La boucle est bouclée.
Pour les autres auteurs, il faut espérer passer un texte au bon moment. Cette fenêtre où certains éditeurs ont envie d’essayer autre chose, parce qu’ils en ont les moyens financiers, et que ce quelque chose est ce que l’on a écrit à ce moment.
Être au bon endroit, au bon moment. Tout est dans le timing.
La solution ? Peut-être continuer à écrire ce que l’on aime, que l’on soit enseignant ou tout autre, et espérer qu’un éditeur aura de l’audace, ou simplement envie.
ENJOY !











