Écrire, c'est aussi vivre. Beaucoup d'écrivains
Écrire, c'est aussi vivre. Beaucoup d'écrivains disent s'inspirer fortement de ce qui les entoure. Il est évident que les sujets trouvés pour les livres sont glanés autour de nous. Grossis, mais bien volés.
On répète aussi très souvent aux apprentis écrivains (dont j'estime faire encore partie bien sûr) qu'il faut parler de ce que l'on connaît. Des personnages que l'on côtoie tout en grossissant leurs traits, un milieu que l'on fréquente et que l'on maîtrise pour en montrer les travers. Car c'est le côté obscur des choses qui plaît aux lecteurs. Oh si ! Même les comédies, y compris les romantiques, partent d'un postulat où le malheur arrive. La différence du traitement de l'histoire sera le positivisme des uns face au cynisme des autres.
Donc, plus il y a d'ennuis, plus on se régale. Évidemment, on adore quand ça se finit bien, que la justice est rendue, que le bien l'emporte sur le mal, encore que...
Si je mets côte à côte tout ce qui gravite autour de moi ces derniers temps, je crois que je tiens enfin le livre du siècle.
Disons plutôt que je préfère jeter ma rage dans mes écrits plutôt que de me construire un ulcère. Thérapie ? Catharsis ? Va savoir.
ENJOY !