OU SE RÊVENT LES ETOILES...

Blog de Michaël Espinosa, auteur, chroniqueur

mercredi 31 décembre 2008

Dure réalité

800px_Cow_bouse_de_vacheVoilà encore un nouvel essai mis face à un jury impitoyable mais juste...

Sans commentaires...

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lundi 29 décembre 2008

Avenir radieux ?

clown_tristeCeux qui pensaient que j’allais blablater sur le fond politique et social qui bouleverse actuellement la France (et le Monde !) se trompe fortement. Croire que je puisse aborder un débat engagé, c’est vraiment mal me connaître… En tout cas par sur ce blog.

Mais c’est tout de même de crise dont je veux vous parler. Celle de l’édition évidemment. Ben oui, je parle bouquins ici, donc édition, donc Universal, donc mondialisation, donc… Argh, je m’égare !

Cessons ces galéjades (je préfère utiliser ce mot-là encore un peu avant que les pontes de la langue française décident de le rayer du dico comme d’autres qui sont en sursis en ce moment. Une pensée particulière à notre accent circonflexe !), Noël est passé et même les enfants ont bien compris que la DS était fabriquée par des lutins de moins de dix ans payés une misère mais toujours trop pour tout patron de grande entreprise qui se respecte et qui pense au bien de l’humanité du CAC 40 (une pensée encore aux actionnaires du NASDAQ).

Ah, mais assez, Michaël ! Tu n’es pas là pour t’égarer dans les sphères gauchisantes et marxistes amoureuses de caténaires.

Ah, mais bon sang !

Je parlais donc de crise de l’édition. En fait il vaut mieux causer de crise des écrivains. Car finalement, dans cette baisse des ventes qui n’est donc qu’un brouillard pour faire croire que ça va mal donc on doit nous payer moins, nous pauvres écrivaillons pleins d’espoir, il n’y a rien d’autre qu’une grande arnaque. Car les ventes de livres ont augmenté mesdames, messieurs. Ben oui ! En revanche, elles se répartissent entre plus de livres, donc plus d’auteurs. Et je devrais dire « se répartissaient ». Car vous avez fait les calculs hyper vite dans vos têtes : à peine un peu plus de lecteurs, en tout cas d’acheteurs de livres, beaucoup, mais alors beaucoup plus d’auteurs, donc beaucoup, mais alors beaucoup moins de thunes pour les uns et les autres, et surtout les autres.

Car les uns, les premiers, les alphas de la meute, en croquent à tout va. En effet, le bon peuple de lecteurs français, en pleine crise du porte-monnaie, s’oriente encore plus vers les valeurs dites sûres (regardez-le bien cet accent circonflexe, mesdames, messieurs, c’est une espèce en voie de disparition !). On aime ou pas mais il faut se rendre à l’évidence : même si l’écriture n’est pas une science exacte, il y a, à n’en pas douter, des recettes qui marchent mieux que d’autres.

Et la science-fiction annoncée ne tant que telle est loin de faire l’unanimité. Son cousin le fantastique a même mauvaise presse. Evidemment, lorsqu’on observe de plus près les productions littéraires, on s’aperçoit que des vilains petits canards ont passé les barrières réactionnaires et se sont glissés dans les rangs de l’intelligentsia. Et ça fait du bien, même si les étiquettes disparaissent. N’est-ce pas ça la littérature ?

Mais pour être lu, il faut être édité. Et nos amis de Présences d’Esprits présente dans le dernier zine (le n°57, très belle couverture !) un nouveau petit éditeur : les éditions du Petit Caveau. Leur but : publier du vampire ! Les intentions sont bonnes : révolutionner le genre. Mais comme le fait remarquer le chroniqueur Yohan Vasse, ce ne sont pas les premiers et sûrement pas les derniers.

Moi j’irai encore plus loin. Je vois déjà la ligne éditoriale de cette sympathique maison d’édition. Ce sont des potes fans de vampires qui se sont réunis et qui, ne trouvant plus chaussures à leur pied, la mère Anne Rice prenant des vacances et c’est tant mieux vu ses dernières productions, ont décidé de publier ce qu’ils aiment. Et comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, on se publie. Alors, ces charmants petits éditeurs annoncent qu’ils recherchent des romans et autres textes pour envahir l’univers à prendre de la littérature de l’imaginaire vampirique. Malheureusement, très rapidement, ils seront submergés de textes, rarement publiables d’ailleurs, et vu le coût de publication des bouquins, n’auront pas beaucoup d’ouverture pour leurs protégés. Car il y a déjà la collection de tous les copains.

Attention, derrière mon cynisme ne se cache aucune méchanceté. Seulement des expériences. Et en plus, je trouve cela normal que ce soit des potes. Comment croyez-vous que ça marche chez les grands ? Soyons lucides un peu.

Non, ce qui me chagrine, c’est que le résultat sera le même, encore une fois : un enthousiasme débordant dans un cercle très restreint et une chute douloureuse. Car le nerf de la guerre manquera toujours : la diffusion/distribution.

Aujourd’hui, n’importe qui peut publier, en auto ou autrement. Mais pour qu’un livre existe, malgré ce que peuvent raconter les handicapés de l’édition, il faut qu’il ait des lecteurs. Et où les trouver ? Ben si vous avez d’autres réponses que « dans les espaces culturels Leclerc », faites-moi signe.

Encore une fois, je grossis le trait. Mais à peine, je le crains.

Il est évident que l’écriture vient d’abord des tripes et qu’il faut écrire ce que l’on aime sans se préoccuper de ce que peuvent penser les esprits étriqués car finalement, en étant original, on sortira bien du lot un de ces quatre. Mais si ce quatre devient la semaine des quatre jeudis, l’attente commence à être longue.

Quoique l’on décide, il faut le faire avec honnêteté.

Garder courage.

Conserver son cynisme.

Et positiver.

Parfois.

ENJOY !

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samedi 20 décembre 2008

Joyeux Noël et bonnes résolutions !

deadsantaOn a beau se répéter d’être patient, attendre des réponses d’éditeurs est un vrai calvaire. Plusieurs projets sont dispatchés à droite et à gauche, dans différents registres. Des refus m’ont déjà été renvoyés avec une simplicité qui honore les éditeurs. Mais d’autres sont en attente. Et le pire, c’est que l’on met tout de suite de l’espoir derrière ces délais interminables.

Ces mois de non réponse signifient-ils que le texte est au comité de lecture avec un avis favorable ou qu’il végète sous une pile énorme et que le refus n’est que repoussé ?

Je suppose maintenant que tous les textes sont lus… partiellement. Mais… Mais, c’est long quand même !

Mais je sais aussi que lorsqu’un texte ou un projet accroche, le coup de fil est assez rapide. Si, si, j’en ai eu des témoignages. Bon, c’était sur des textes d’albums, donc très courts. Mais j’ai des albums en lecture (enfin, envoyés) donc vous aurez fait la conclusion vous-mêmes.

Bon, bon, c’est Noël, donc le temps s’arrête. Allez, on se dit ça, ça allège la pilule.

Et puis avec 2009 arrivent les bonnes résolutions. Il y aura donc forcément un éditeur qui va trouver un de mes textes génial, non ? Tout du moins suffisamment bon pour avoir envie d’y travailler et de lui donner sa chance auprès de lecteurs potentiels. Hein ?

Oui, allez, on se dit que oui. Après tout, c’est Noël et on peut commander ce qu’on veut, non ? Non ! Mince, et moi qui y croyais encore…

Allez, c’était mon dernier message plaintif de l’année 2008 et je vais essayer moi aussi de prendre de bonnes résolutions.

La première : moins râler sur mon sort misérable d’écrivaillon abandonné de tous (hé, j’ai dit que j’arrêtais en 2009 !).

La seconde : positiver les choses, surtout que je ne suis pas dans une position trop misérable en fait. Tout est une question de point de vue.

Allez, je vous embrasse tous.

ENJOY !

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mercredi 17 décembre 2008

Le couple de l’année !

couple_ours_zoomDevant la demande générale… de Pierrick, je vais vous parler de « comment tu écris en binôme ? quel est le rôle de chacun... relecture ? etc »

Ecrire avec un partenaire n’est évidemment pas choses aisée. Mais en écriture, qu’est-ce qui l’est ? Il faut déjà avoir des atomes vraiment crochus. Pas seulement en écriture, mais aussi en amitié je dirais. Car finalement, on forme un couple. Certes, je ne parle que de mon expérience car certains écrivains parviennent peut-être à écrire ensemble sans vraiment avoir de… Non, c’est impossible ! Il faut s’apprécier, aimer l’écriture de l’autre ou plus simplement aimer l’autre personne (attention, dans le sens platonique du terme).

Pourquoi ? Déjà pour avoir des envies communes. Avec Christophe, nous marchons dans les mêmes contrées imaginaires, dans les mêmes souvenirs, les mêmes plaisirs de lecture, de cinéma, de série télé, de nourriture (n’oubliez jamais que nous avons commencé LE VILLAGE AUX SEPT CERCUEILS au Pizza Hut !), certes avec quelques différents, sinon ce ne serait pas drôle. Et quoi de plus triste que de travailler avec son clone ?

Ces envies étant claires, nous avons donc construit l’histoire ensemble, chacun amenant ses éléments. Pour travailler efficacement, il nous fallait une structure très claire, des rails sur lesquels nous pouvions nous retrouver. Nous avons donc défini les personnages ensemble et la trame, chapitre par chapitre. Evidemment, des choses se sont modifiées au fil de l’écriture mais 95% de ce que nous avions décidé au départ est dans le bouquin.

Le squelette établi, nous sommes repartis dans nos pénates en ayant décidé d’écrire un chapitre chacun. Christophe a commencé car il avait déjà commencé le bougre ! Il avait une vision très claire de comment devait démarrer cette aventure de soldats napoléoniens perdus dans le désert andalou. J’ai donc suivi avec l’écriture du second chapitre, après avoir relu le chapitre de Christophe. Je lui ai envoyé le second chapitre qu’il a corrigé et il a écrit le troisième. Etc, etc.

Soyons francs, l’apport de Christophe en terme de corrections a été bien plus important que le mien. En terme d’écriture tout court d’ailleurs. Il était le Maître Jedï et j’étais le jeune Padawan ignorant. Il m’a apporté énormément en terme d’efficacité, de lisibilité.

Il m’a beaucoup corrigé sur le fait que j’avais tendance à fournir du « premier jet ». Je manque encore aujourd’hui de recul sur mes textes, mais je me soigne. Enfin je crois et j’espère fortement.

Donc, pour reprendre les interrogations de Pierrick, l’écriture en binôme reste une écriture solitaire qui ensuite est mise en commun. Car, une des choses les plus importantes est que le lecteur ne puisse pas distinguer le chapitre de l’un ou de l’autre. Le roman doit être équilibré et bon, tout simplement. Il faut donc lisser et repasser derrière l’autre pour donner une cohésion à l’ensemble. Pour ma part, Christophe a une grande responsabilité là-dedans. Et je tiens à le redire ici, si le livre est bon (ce que je crois), c’est grandement grâce à Christophe que je remercie encore une fois.

La relecture finale, après les corrections proposées par l’éditeur, a été faite à 50/50. Nous avons en fait partagé le livre en deux et nous avons corrigé de nôtre côté. Nous en avons ensuite discuté pour savoir si nous étions bien d’accord sur ces corrections (qui étaient plutôt minimes dans le cas de ce livre, il faut l’avouer). Et puis roule ma poule…

Pour le « etc », Pierrick, je n’ai pas grand-chose à dire de plus que ce fut une expérience forte que nous réitérerons un jour sans aucun doute (en fait, nous avons déjà l’idée et un début de trame). Mais je suis à un moment de ma « grande carrière » (humour ironisant pour ceux qui n’auraient pas déchiffré. Ça paraît bête comme ça de le préciser mais malheureusement, les interprétations de l’écrit sont multiples et pas toujours comme on aimerait qu’elles soient. Donc, je rigole !) où j’ai besoin de me prouver que je peux écrire quelque chose tout seul. Donc nous avons repoussé notre projet.

Mais de quoi sera fait demain…

ENJOY !

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dimanche 14 décembre 2008

Comment osez-vous !

naulleauL’autre soir, je tombe sur LA GRANDE LIBRAIRIE (comme quoi je regarde encore un peu la télévision même si c’est La Cinq). Émission présenté par un animateur sûrement très intello mais qui marque tout de suite la situation : attention, mesdames et messieurs, vous êtes maintenant dans le Grand Monde de la Littérature !

Passons sur le côté pédant du garçon qui en plus se permet à certains moments de réagir comme un journaliste fouilleur de poubelle essayant de faire dire des ignominies à ses invités tout en se défendant d’avoir pu obtenir son moment à la Polac. Regardons plutôt du côté des invités.

A part, Fabrice Luchini, le trublion, le clown de la scène, le bavard invétéré qui, même quand il agace, ne peut qu’attirer la sympathie, ce type est quelqu’un et chacun en pense ce qu’il veut amis quel homme de théâtre ! Donc à part lui, se tiennent côte à côte Pierre Bergé, l’homme de l’ombre d’Yves Saint Laurent, et Eric Naulleau, le dégommeur de bouquins.

Soyons franc, je n’ai jamais lu Naulleau, ni Bergé.

Le dernier présente son dernier livre : L’art de la Préface. Ce type fait du fric avec les préfaces d’autres écrivains. Il dédie évidemment ses mots au talent incroyable des anciens, tous morts ou presque. Bon.

Mais cet homme représente tout ce que j’exècre dans le monde de la littérature. Derrière son âge antédiluvien, il plante tout de suite le lecteur en honnissant le petit peuple qui aimerait lire autre chose que ce qu’il considère, avec ses amis germanopratins, comme la crème de la crème. Et plus c’est mort, mieux c’est !

Là, il se permet en plus de dégueuler sa haine vis-à-vis de Naulleau qui vient de sortir un bouquin d’analyse critique acide sur les auteurs de notre temps. Et même plus, les auteurs vivants et qui écrivent maintenant. Je n’ai pas lu le livre mais le gars a le mérite d’écrire sur ses contemporains. Il est connu pour avoir la gâchette facile mais flinguer Angot me paraît bon pour la santé publique des esprits. Et surtout, le livre aborde aussi des écrivains comme Marc Levy. Ce que ne supporte pas Pierre Bergé. Ou plutôt il ne supporte pas qu’on tape sur son ami Sollers et sur d’autres de ses amis, comme Angot (tiens, tiens !).

Je n’ai lu ni Bergé, ni Naulleau mais j’ai essayé Levy et Angot. La dernière est une horreur. Le premier n’est pas ma tasse de thé mais il sait raconter des histoires qui réunissent du monde. Ne serait-ce que pour ça, on peut l’applaudir. Après, de là à aimer…

Mais la démonstration de haine rétrograde de Pierre Bergé vis-à-vis de Naulleau est une simple horreur inacceptable. Ce vieux monsieur n’accepte rien et tel la censure d’antan se permet de jeter aux orties un livre qu’il doit avoir à peine feuilleté.

Voilà les gens qui contrôlent, en partie heureusement, le monde de la littérature française et ne peuvent plus sortir leur pied de la tombe, préférant encenser ceux qui y sont depuis longtemps, et ne plus laisser une chance aux nouveaux.

Naulleau est un tueur de mots mais au moins, il laisse parler les vivants.

Vive la vie !

ENJOY !

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Jean Vilar est dans la place !

jean_vilar_9167aLes collégiens présents au salon de Montreuil venait du collège Jean Vilar de Villetaneuse. Et quelle ne fut pas ma surprise lorsque j'ai reçu plusieurs mails de la part de certaines. Oui les gars, faudrait un peu vous bouger là !

Je me suis posé la question de savoir si je répondais individuellement ou si je les "balançais" sur mon blog. J'ai opté pour la réponse individuelle. Malheureusement (pour elles) la plupart des adresses de retour étaient erronées. Donc, comme je ne pouvais pas laisser ces questions sans réponses, je n'ai pas hésité et je vous livre dessous tous les messages que j'ai envoyés ;-)

"*********Salut Mélissa

> ça fait quoi d'être un auteur CÉLÈBRE a votre âge ?

**********La célébrité est très relative. Pour ma part, je suis surtout célèbre auprès de ma famille ;-)

> quelle sont vos  prochains projets dans votre vie et quelles sont vos ambitions?

*********Mes ambitions  : devenir maître du monde ! (le dire avec une voix grave et terminer la phrase avec un rire caverneux) :-) Ou alors écrire le prochain best seller qui fera passer Harry Potter pour le calendrier des postes (quoique ce dernier est un vrai succès ;-) )

> j aime vos histoires car elle sont toujours genial

*********Tu n'en as lu qu'une mais les compliments font toujours plaisir.

> collège jean vilar, merci de mavoir ecouter.
> ps une super fana de vos histoire.

***********Arrête, mes chaussettes vont exploser ;-) Mais merci encore."

"***********Bonjour Dilecya

> Bonjour monsieur, je m'appelle Dilecya je viens du college Jean Vilar je suis en 6eD, j'ai bien aimé votre livre car j'aime les livres qui font peur,les livres d'horreur, je parle du livre Le village aux sept cercueils.

**********Je suis très heureux que tu aies pris plaisir à sa lecture et
qu'il t'aura fait peur comme il le faut.

Quand sortira votre nouveau livre?

***********Je n'ai pas encore de date fixe mais ce devrait être en 2009.

> Et pourquoi avez vous choisi ce metier.

**********Je ne suis qu'écrivain la nuit. Le jour je suis directeur d'école
et maître de CM1. L'écriture me permet de m'évader, de vivre des aventures
incroyables et sûrement irréalisables autrement que par la pensée
(heureusement parfois ;-) ).

Et merci de nous avoir invités.

***********De rien. Merci d'avoir lu le livre et d'avoir écouté nos réponses
lors de la rencontre.

>               DE LA PART DE DILECYA ANTHONIPILLAI
>                 ET AU REVOIR MONSIEUR LE GENTIL

*********Pourquoi gentil ? Je peux être aussi très très méchant ;-))"

"*******Bonjour Isabelle

> Bonjour je suis du collège jean vilar de villetaneuse en
> 6ème D.

*********Merci de m'écrire.

J'ai bien aimé votre livre le village aux sept cercueils.

*******Merci encore.

> Quand sortira votre nouveau livre ?

********Je viens d'en terminer les corrections. Il est chez l'éditeur.
J'espère qu'il sortira en 2009 mais je ne sais pas encore quel mois.

> Au revoir et merci pour votre travail.

***********Merci beaucoup pour ta sollicitude. Et lis bien."

"********Bonsoir Youssra

> Bonjour , je m'appelle Youssra  , je suis au collège jean vilar , je suis
> venu au salon du frissons , vous vous en souvenez ?

*********Oh que oui !

> j'ai beaucoup aimer vos livre ils sont vraiment vraiment passionnant .

**********Je suis ravi qu'il t'ait autant plu et qu'il te donnera envie d'en
lire d'autres, d'autres auteurs mais aussi les miens futurs. ;-)

>         Merci beaucoup pour l'autographe ! Au revoir !

************De rien, c'est un plaisir de faire plaisir."

"***********Bonjour Laileila

> vous félicitez a propos du livre

**********J'accepte avec grand plaisir !

> D'habitude je n'aime pas les livres d'horreur mais celui-ci m'a beaucoup
> plut. Merci pour ce livre qui m'a redonner l'envie d'écrire bravo à vous
> pour cet exploit!

*********Là tu me flattes. Ma volonté quand j'écris un texte est de donner
du plaisir au lecteur. Si en plus cela t'a permis de reprendre l'écriture,
ma mission est complètement réussie et me remplit de joie. Exploit !
N'exagérons rien. C'est surtout beaucoup de travail.

> Si cela ne vous dérange pas j'aimerai vous poser quelque question sur le
> métier d'écrivain et j'espère que vous y répondriez.

*********Mais avec plaisir. C'est parti !

> COMMENT L'IDEE D'ECRIRE CE LIVRE VOUS EST ELLE SURVENU,

**********Ce livre est né de ma rencontre avec Christophe Lambert. J'avais
au départ l'envie de raconter les histoires d'un détective de l'étrange à
l'époque Napoleonienne (rien ne dit d'ailleurs que je ne le ferai pas un
jour ;-) ). Christophe aime les westerns et voulait raconter une histoire de
fantômes dans l'esprit du 6ème SENS de M.Night Shyamalan. Et hop, notre
rencontre a abouti à ce livre.

> LE METIER D'ECRIVAIN N'EST T IL PAS DURE AU QUOTIDIEN,

**********Tu sais, je suis en fait directeur d'école et maître de CM1 au
quotidien. Je deviens écrivain le soir ou très tôt le matin, quand le monde
se repose (ou fait la fête, c'est selon). Si ta question est est-ce dur
d'écrire, oui, c'est difficile et c'est pour cela qu'il faut raconter des
histoires qui nous plaisent. Et ne pas trop écouter son entourage. Si tu
veux parler de quelque chose, fais-le, à ta façon et pas à la manière de
quelqu'un. Au début, on copie les autres puis on se fait sa propre écriture.
Ce qui compte c'est d'écrire le plus possible.

> EST CE QUE VOUS AMUSEZ TOUT LE TEMPS EN TANT QU'ECRIVAIN ?

***********Toujours qund je construis l'histoire. Un peu moins parfois en
écrivant vraiment. Mais avec l'expérience, je prends plaisir à tout faire.
LA plus grand satisfaction c'est de voir son objet terminé et lu par des
gens, comme toi d'ailleurs. C'est là ma plus grande récompense.

J'espere que vous avez lu mon message et répondu a mes question et j'attends
avec impatience vos réponse.

***********Et bien j'espère que mes réponses te conviennent. Si tu as
d'autres questions, n'hésite pas."

"************Bonjour Océane

> Je suis désolée de ne pas être venue au salon du frisson, mais ce sont mes
> parents qui n'ont pas voulu.

***********C'est bien dommage pour toi. Le salon de Montreuil est une
occasion de voir un tas de livres différents, de tous styles, de tous
genres.

> Oups !! J'ai oublié de vous dire que je viens du collège
> Jean Vilar, je suis âgée de 11 ans et je suis en 6eD.

***********Je m'en doutais ;-)

> Les histoires et les films d'horreur me font peur (je suis désolée)

*********Il n'y a pas de quoi être désolée. On a le droit d'aimer le genre
d'histoire que l'on veut. L'horreur et la peur ne sont pas les seuls
sentiments admis au monde, heureusement. Il y a plein d'autres choses à
découvrir dans les livres.

> Je n'ai pas pu lire votre livre du village au sept cercueil.

***********Dommage pour moi.

> Et j'oubliais: Quel est votre prochain livre ?

**********Il devrait s'appeller DIANE : LE MENSONGE DANS LES VEINES et c'est
un livre de Science-Fiction qui est un peu violent.

Quand sortira-t-il ?

**********NOrmalement en 2009.

> Et à quel âge avez-vous commencé à écrire ?

***********J'écrivais déjà au CE2. D'abord une rédaction imaginaire puis
j'ai continué. J'ai écrit des articles de journaux, j'ai créé des journaux
au collège et au lycée ainsi qu'à l'université. Et en même temps j'ai écrit
mes premières nouvelles. J'ai toujours aimé écrire.

Et pourquoi ?

***********Parce que c'est une passion, l'occasion de se raconter des
histoires et de les raconter aux autres. J'espère que mes histoires plaisent
à certains en tout cas.

> Je vous remercie de m'avoir lu et peut-être à Bientôt.

*********Peut-être."

Et je garde la meilleure pour la fin

"********Bonjour Nadjat,


> reproche

**********Pas de problème, je suis ouvert.
>
> c

*********Troisième lettre de l'alphabet mais qui n'a de sens que dans un SMS
;-)

dune

**********Le désert est fascinant

vulgaitééééééééééééééééééé

********Pourquoi tant de haine ? Notre livre est-il si vulgaire ? Il me
semble que non; Suis-je vulgaire sur mon blog ? Peut-être quelques mots
m'ont échappé. Mais qu'est-ce que la vulgarité finalement ?

et psi secrit psy... pfff

***********Et "vulgaitééééééééééééééééééé" s'écrit
"vulgaRRRRRitééééééééééééééééééé", hé, hé ;-)

Sans rancune"

ENJOY !





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mercredi 3 décembre 2008

Suivez-moi au salon…

salon_montreuilComme prévu, mardi 25 novembre, j’ai pris mon petit sac sous mon bras et j’ai embarqué dans un vol Easy Jet pour Paris (1 heure de retard sur un vol d’une heure, c’est top, croyez-moi !). Ou plutôt en direction de Montreuil où se déroulait le Salon du Livre de Jeunesse.

J’étais donc invité par le salon comme co-auteur du VILLAGE AUX SEPT CERCUEILS puisque la thématique de cette année était « Peurs et frissons », tout un programme. En tout cas, suffisant pour que je puisse venir aux frais de la princesse.

Je suis arrivé avant Christophe au salon afin d’en faire un petit tour. Je n’avais pas réellement l’esprit à consulter avec attention la production actuelle. Tout ce que je peux dire, c’est que la masse y est. Les livres s’amoncellent, de toutes les couleurs, tous les formats, tous les styles, même si beaucoup se copient dans des genres et des thématiques qui ont tellement fait vendre que tout un chacun se lance à la course à l’échalote. Autant de choix  paraît plaisant pour le lecteur. Jamais un jeune amateur de livres n’avait pu se perdre avec autant de facilité au milieu de toutes ces histoires. Du côté écrivain, la donne est différente.

Les optimistes y verront de nouvelles possibilités de publier. Les pessimistes y verront une grande mare aux canards où plus rien ne peut se distinguer. Noyade en masse au pays des livres. Et les grands objectifs ne pourront constater qu’une chose : le nombre de livres augmente mais pas le lectorat. Conclusion, moins de ventes par livre. Pire encore, de grosses ventes pour certains titres et retour au pilon pour beaucoup.

A voir comme ça, les pessimistes l’emportent. Et croyez-moi, quand on sort un livre one-shot en poche, on appartient plutôt à la catégorie « vous aurez de la chance si quelqu’un vous aperçoit ».

Christophe arrive. Nous montons au carré VIP. Après tout, on nous invite, allons jusqu’au bout. Un petit jus d’orange, un petit café, un petit gâteau et hop ! direction la salle de débat.

Près de la Librrrairie, espace consacré au thème de l’année, se tiennent gentiment assis des collégiens de 4ème et aussi d’un club de lecture animée par la documentaliste du collège. Celle-ci nous indique qu’ils ont lu notre ouvrage, ce qui est déjà un bon point car il n’y a pas pire qu’un parterre d’élèves amenés de force par leur prof et qui en pus ne savent même pas pourquoi ils se trouvent là (si, si, ça arrive !), et la partie de questions/réponses est amorcée.

On ne nous parlera pas d’argent mais plutôt de notre volonté d’utiliser l’époque napoléonienne et le décor de l’Espagne. On nous accusera même gentiment de ne pas vraiment avoir fait un livre qui fait peur (les mêmes filles ayant été déçu de notre manque de talent sont venues nous avouer qu’elles adoraient Stephen King et leur passage préféré dans Carrie était celui où elle se prend le sang sur la tête. Autre temps, autres mœurs.).

J’ai été pris au piège en me retrouvant à devoir dévoiler un peu de ma Diane (dont la seconde partie est en route vers chez Mister D.) dans un jeu de questions auxquelles je ne pouvais répondre que par oui ou non. Mais vu les problématiques du livre et le secret autour du fond du problème, ce en fut pas si simple que ça. En tout cas, le simple fait de parler de religion a éveillé quelques passions.

Il fut aussi très intéressant à cette occasion de voir les thèmes qui semblaient intéresser les jeunes présents, l’Egypte ancienne venant en tête avec un héros ou une héroïne avec des pouvoirs, l’immortalité ayant plutôt la cote. Avec Christophe nous avons bien pris note de tout cela, ça peut toujours servir.

A propos, j’ai trouvé que notre tandem n’était pas trop mauvais. Chacun complétait les réponses de l’autre. Nous avons une tonne de choses en commun mais nous les abordons chacun à notre manière. J’ai observé Christophe à plusieurs reprises, et j’ai constaté que sa timidité naturelle disparaissait lorsqu’il abordait son travail. Ne reste que la passion de l’écriture et son implication dans le processus. Pur bonheur !

Nous avons ensuite couru chez Nathan pour une séance de signature à l’heure du déjeuner. Conseil : ne le faites pas ! Un seul livre signé mais l’occasion de discuter tranquillement.

Une courte pause sandwich et hop direction la deuxième séance de signature de 14h à 15h à la librairie. Nous sommes arrivés en retard et une troupe d’adolescents nous attendait déjà. Je devrais plutôt dire attendait Christophe. Le bougre a des fans, et encore plus chez les profs qui amènent sournoisement leurs élèves aux dédicaces. Résultat, une dizaine de livres signés.

Bon, nous ne sommes pas PPDA ou Pierre Bottero pour rester dans le genre, mais l’expérience fut plutôt sympa.

Ce fut aussi l’occasion pour moi de discuter avec des attachés de presse et autre personne à propos du métier.

Mais l’heure est passée à toute vitesse et je devais déjà retrouver mes nouvelles terres ariégeoises.

J’ai repris un Easy Jet (un quart d’heure de retard seulement) dans lequel j’ai pu me repasser le film de la journée. Avec plaisir.

Je m’étais dit que je ne retournerai dans des salons qu’en étant invité. Ce fut le cas et j’en ai été ravi. Pur bonheur !

ENJOY !

Posté par mikeespinosa à 14:16 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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