OU SE RÊVENT LES ETOILES...

Blog de Michaël Espinosa, auteur, chroniqueur

dimanche 27 avril 2008

DES CONSEILS…POUR UNE FOIS !

animation_oieEn passant sur les forums, on voit souvent des sujets de questionnements d’écrivain en devenir sur le comment du pourquoi en écriture. D’ailleurs, plus souvent sur « Comment faire protéger mon œuvre chérie » ou « Comment ne pas me faire arnaquer sur un contrat que je ne suis pas encore prêt de signer vu que je n’ai pas encore terminé ma saga en 27 volumes qui sera un best-seller mondiale, ma grand-mère me l’a affirmé ». Ce sont évidemment des questions fondamentales bien qu’avant toute chose, il serait bon d’avoir terminé son roman.

Mais bon, puisque des conseils sont demandés dans ce sens, pourquoi ne pas s’adresser aux connaisseurs, aux gens qui travaillent dessus depuis un bon bout de temps ?

Il fut un temps où le CALCRE avait pignon sur rue en terme de débusquage d’arnaques en tous genres dans le monde de l’édition. Il publiait le formidable et indispensable AUDACE, un annuaire de 1000 éditeurs dans tous les genres avec pour chacun une fiche exhaustive sur ce que l’éditeur attendait comme textes (ou n’attendait pas d’ailleurs), les tirages, les publications en quantité, les modes de sélection des manuscrits et surtout nos amis les tomatés ou plus communément appelés arnaqueurs de l’édition à compte d’auteur. Les bien-pensants germanopratins y voyaient évidemment la revanche perfide de non élus dans le domaine des Dieux et ceci d’un regard méprisant. Mais pour le petit auteur perdu dans la jungle, ce matériel didactique et informatif militant servait de bonne serpette pour trier le bon grain de l’ivraie. Malheureusement, comme toute bonne chose a un fin, le CALCRE n’a pu tenir pour des raisons obscures et dont je me fous carrément.

Aujourd’hui existe L’OIE PLATE, une maison d’édition tenue par des anciens du CALCRE dont Marc Autret. Cette honorable maison publie et distribue des bouquins qui répondront à toutes les questions des écrivains en devenir.

En premier lieu l’indispensable 150 QUESTIONS SUR L’EDITION de Marc Autret, où le monsieur répond justement à toutes les fondamentales interrogations de l’écrivaillon. Des questions qu’il a dû entendre maintes et maintes fois et auxquelles il n’a plus envie de répondre à l’oral. Maintenant, il se repose.

Pour les fanas du droit d’auteur et les flippés de première, vous trouverez vos réponses dans L’AUTEUR AU XXIème SIECLE. Ce sont les actes d’un colloque de 2006 sur ce qu’est le droit d’auteur et son devenir dans les prochaines années. Un peu austère mais très instructif.

Les écrivaillons pensent toujours que leurs manuscrits ne sont jamais lus. Alors LES COMITES DE LECTURE leur dévoilera la face cachée de ces mystérieuses institutions mais aussi rappellera que pour être lu, il faut tout de même que le texte soit bon. Si, si !

Histoire de rire vous trouverez GUIDE PRATIQUE DE L’EDITEUR POUR MIEUX PRESSURER LES AUTEURS, un tout petite fascicule qui se met à la place d’un hypothétique grand manitou de l’édition qui donne toutes les recettes pour mettre plus bas que terre les auteurs et surtout les arnaquer avec le plus d’efficacité possible. UN bon moyen donc de repérer les pièges possibles dans un contrat.

Et pour continuer sur l’austérité du droit d’auteur et des contrats, n’hésitez pas à vous procurer LE CONTRAT D’EDITION pour comprendre ses droits en tant qu’auteur et aussi faire contrôler ses comptes. Car oui, même après signature et publication, les ennuis existent. Et si !

Bon, pour finir sur une note pratique, il existe DEVENIR UN ECRIVAIN de Alain André, le Big Boss des ateliers d’écriture Aleph. Dans son bouquin, vous trouverez des lignes directrices pour vous comporter comme un écrivain, et surtout persévérer et aller jusqu’au bout de ses convictions. Le tout ponctué de petits exercices d’écriture. Un animateur d’atelier ne se refait pas.

Vous pouvez évidemment trouver des réponses sur des sites officiels mais ces livres réunissent pas mal d’infos très intéressantes et qui répondront de façon plus ou moins ludiques à vos maintes interrogations stressantes comme « Quelle sorte de lunettes dois-je mettre pour passer à la télévision chez Ruquier sans que ça fasse trop intello ? »

ENJOY !

LU

chabossotCOMMENT DEVENIR UN BRILLANT ECRIVAIN ALORS QUE RIEN  (MAIS RIEN) NE VOUS Y PREDISPOSE de Aloysius Chabossot

J’adore les manuels d’écriture. Ca me rassure, ça me conforte, ça m’effraie parfois, mais c’est une braie béquille qui me remonte le moral. Je ne suis pas à la recherche de tous les manuels existants mais quand il en sort un, je suis assez curieux. Peut-être pourrai-je y trouver la clé du succès ? (Là, oubliez tout de suite, personne ne l’a.) Mais ce bouquin m’était inconnu. Comme l’auteur d’ailleurs qui n’est qu’un pseudo délirant d’un écrivain qui publie lui (le bonhomme tient même un blog). Et peu importe d’ailleurs, car ce n’est pas non plus un manuel d’écriture. En effet, Chabossot parle de l’avant rédaction et de l’après, mais pas du tout des techniques. Ce bouquin est plutôt un pamphlet sur le statut d’écrivain en France. Ce pays de lettres où aujourd’hui, tout le monde pense que le fait d’avoir écrit une bonne rédaction en CM1 donne le droit de prétendre à être auteur. Ca peut être le cas. D’ailleurs, je pense que la plus grande partie des auteurs ont écrit assez jeune. Ils ont lu en tout cas avant. Donc, qu’il se procure ce livre. Car Chabossot met à rude épreuve son lecteur qu’il espère être un écrivain en devenir. Dès le départ, il vous balance un test genre Cosmo afin de savoir quel est votre potentiel d’écrivain. Soyez rassuré, vous n’avez aucune chance, d’entrée. Chabossot met ensuite à mal ce sentiment de « tout le monde peut être écrivain » et ceci avec un humour épatant. Ses lignes sont à la fois une sacrée critique de notre société et de ce que l’on a fait des écrivains aujourd’hui. On a l’impression qu’il crache sur tout le monde et dans la soupe de tout un chacun mais finalement, il donne une bonne leçon de vie à tous les écrivaillons qui rêvent de gloire. La question fondamentale de ce livre est bien « Pourquoi écrivez-vous ? » Et attention aux mauvaises réponses qui sont fatales. C’est drôle, instructif, tellement vrai. Là encore je qualifierais cette méthode d’indispensable. Evidemment, lisez donc ECRITURE de King après, ça rassure aussi. Mais ça effraie beaucoup.

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vendredi 25 avril 2008

UNIVERS

human_space_universe_cosmosC’est drôle comme l’on sent rapidement que l’on est qu’une simple poussière face à l’univers. C’est vaste, insondable, un labyrinthe sans fin sur lequel on ne peut avoir aucune maîtrise. Et il n’est pas forcément utile de regarder aussi loin que l’univers pour voir que l’on ne maîtrise pas grand-chose autour de soi.

Je comprends mieux pourquoi les amateurs de fantasy, ou les rôlistes dont j’ai fait partie il y a pas mal de temps, adorent créer leur propre univers. Ils génèrent tout ce qui leur fait plaisir. Que ce soit pour le bien ou pour le mal, ils sont les seuls maîtres à bord, donnant l’angle de vue sur leur monde. Ils ne peuvent qu’être satisfaits et rassurés de ce qu’ils ont créé. Car même si le mal s’empare de leur univers, ce n’est que pour un temps. Si la tristesse s’abat sur leurs personnages, la solution est entre leurs mains. Car cette fois-ci, on peut maîtriser les éléments, l’entourage, et même les malheurs. Ils trouveront tous une solution. Quel bonheur, non ?

C’est ce que j’ai pu ressentir ces jours-ci en me replongeant dans un univers que j’ai modifié encore et encore et auquel je trouve encore des ajouts à apporter. Au milieu se trouvent des personnages, qui vont souffrir, certes, mais qui seront les piliers d’un nouveau monde où tout sera plu beau. Jusqu’à la prochaine fois.

Contrôler, ça rassure. Car encore une fois, je ne crois pas les écrivains lorsqu’ils disent que leurs personnages leur échappent. Qu’ils puissent devenir intéressant à utiliser dans une autre direction que l’on s’était fixé au départ, je veux bien. Mais le Grand Ordonnateur là dedans, c’est toujours celui qui tient la plume. Big Brother n’est pas loin. Mais cette fois pour le bien de tous.

Mégalo ?

ENJOY !

LU

manipul_MANIPULÉ de Laurent Terry

Ce roman est le premier issu des votes d’internaute. C’est en effet le grand gagnant du concours lancé par les Blogauteurs. L’action est noble : des écrivains en devenir envoient leurs premiers manuscrits, car seuls les jamais édités peuvent participer, qui sont disséqués par nos Blogauteurs qui sont donc des professionnels de la profession, du lot sont tirés 5 manuscrits ayant remplis le cahier des charges d’un manuscrit acceptable, et ceux-ci sont jetés en pâture aux votes des internautes. Gloire au peuple !

Le résultat ? Un thriller, vous l’aurez compris, c’est le genre majeur actuel. Là, notre héros s’aperçoit qu’il est un génie en jouant au Grand Quizz et en se découvrant un QI de plus de 150 (j’avais fait le test sur M6 et je m’en étais tiré avec un truc comme 128 je crois). Bizarre, non ! Personne ne lui avait jamais rien dit. Et puis il y a ces mots de tête. Et puis ce médecin qui lui raconte qu’il est effectivement un génie et qui se rétracte ensuite. Hum, hum, il y a baleine sous caillou ! Là-dessus, se greffe une super nana agent du FBI qui se demande pourquoi son père a été tué mystérieusement. Et on se poursuit, on se tend des pièges, et on se poursuit…

L’ensemble est plutôt correct. Mais avec ce bouquin, je viens de comprendre ce qui fait la différence entre un bon thriller et un thriller commun. En fait, j’ai eu l’impression de me relire des bouquins de poche pas cher qui mettait en scène des mercenaires ou autres baroudeurs dans les années 80. Ici, l’intrigue utilise les nouvelles technologies mais bon, on a du mal à croire à tout et on devine assez facilement l’enchaînement. On passe un moment mais on reste un peu aux lieux communs du genre, sans effet qui vous font dire « waouh, trop fort ! ». Même les personnages sont un peu téléphonés et leurs sentiments changent à la vitesse de l’éclair.

Pour finir, maintenant que j’ai un dirlitt impitoyable sur le dos, je repère malheureusement les trucs qu’il n’aurait jamais laissé passer. Et dans ce roman, il y en a pas mal. Des redondances, des maladresses, de l’humour et des comparaisons bas du chapeau, on se regarde écrire et ça nous plaît mais en fait ça fait un peu ringard. A croire que Laurent Terry n’a pas eu la chance d’avoir un bon dirlitt dans le dos pour lui rappeler qu’il doit faire le mieux et surprendre et donner un bon coup de poing dans la tronche à son lecteur. Là, le travail est honnête mais sans épaisseur.

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JOYEUX 200ème MESSAGE !

Voilà c'est fait !

Allez, on poursuit !

ENJOY !

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lundi 21 avril 2008

INTERVENTION

blason_villiersplan_villiersMardi dernier, j’ai été invité au collège Pierre et Marie Curie de Villiers Sur Marne dans le cadre de leur défi lecture dont LE VILLAGE AUX SEPT CERCUEILS faisait partie. Donc, l’occasion pour moi d’aller me frotter aux lecteurs de classes de quatrième.

Mademoiselle Agin, la bécédiste comme on dit (mais en fait on ne le dit pas, on dit documentaliste, mais c’est moins marrant non ?) m’a chopé à la sortie du RER pour me conduire sur les lieux du crime. Petits bonjours, rencontre avec les profs de français sur le pouce avant de rentrer dans l’arêne : 3 classes le matin et 2 l’après-midi ! Le marathon !

La première classe est du beurre. Des questions préparées et notées sur papier. Les élèves s’intéressent au travail autour du livre. Assez peu au côté people. En même temps, il suffit de leur montrer combien je touche sur le bouquin et les discussion sont vite closes. On passe aussi sur le manga, ça marche toujours, et puis quelques dessins ça allège le discours. J’essaie d’être le plus naturel possible mais je sais pertinemment que je suis en représentation. Qu’en pensent les élèves ? Je tente de percer leurs regards. Pour l’instant, ça a l’air d’aller. Les questions s’enchaînent, les réponses volent et on commence tous à prendre ses aises. Mais la sonnerie retentit (musiquette type aéroport, il ne manque plus que la voix suave annonçant le prochain vol).

Deuxième classe. Je me trouve face à un problème : comment vais-je faire pour en pas répéter les mêmes choses ? Mais en fait, mes réponses ne seront répétitives que pour la bécédiste qui me suit toute la journée et la prof du matin qui a les trois classes. Pour les élèves, c’est du neuf. Et finalement, des questions différentes arrivent. On aborde les idées autour du livre mais aussi de manière plus générale la création d’une histoire. Là encore, le temps file.

Troisième classe. Nouvelles questions. Quelques élèves ont la tchatche facile et le débat s’installe, on se met à rire, ça s’agite dans le bon sens. Du bonheur. Mais la gorge super sèche !

La pose midi n’est pas de trop. Ah, surtout lisez bien les boîtes de chez Picard, surtout quand vous n’avez pas de four traditionnel à disposition ;-)

A peine la digestion entamée, retour au front.

Je m’imagine la souffrance de la classe en face de moi qui ne pense qu’à une bonne sieste lors que je m’évertue à leur parler du bonheur et de la souffrance d’être écrivain. Là, les élèves ont travaillé sur le portrait chinois et les questions s’adressent plus à l’individu que je suis. « Vous buvez quoi ? » Du chocolat au petite déjeuner et du coca à l’apéro. Question suivante !

La dernière classe aborde les choses différemment. Je tire des questions dans une jolie boite verte et les élèves proposent d’abord la réponse que j’aurais donné selon eux, ou plutôt selon la lecture qu’ils ont faite du livre. C’est assez drôle de voir que votre roman peut révéler des choses sur vous. Normal me direz-vous, vous y mettez du vôtre tout de même, non ? Ensuite, c’est à moi de donner ma réponse et ensuite d’enchaîner sur l’aspect littéraire. Exercice pas évident mais très intéressant et qui a permis une diversité dans les rencontres.

La sonnerie coupe court aux digressions. Je peux souffler et boire de l’eau. Ah la gorge sèche, un fléau. Moi qui suis un bavard, j’ai été étonné de souffrir autant.

J’ai donc passé une excellente journée, motivante, surtout lorsque des élèves viennent vous voir pour vous dire qu’ils écrivent, qu’ils aiment ça et qu’il ne serait pas contre un petit conseil de votre part. Bon ben là, je fais ce que je peux.

Je dis donc un grand merci aux élèves pour leur attention et leur intérêt (sauf toi au fond, je t’ai vu, tu dormais ;-) ) et j’espère qu’ils prendront plaisir à lire et surtout à se dire que les écrivains sont des gens comme tout le monde.

Merci aux professeurs qui ont motivé leurs classes avec tout ce que cela peut comporter parfois de difficultés, et bon courage à vous pour la fin de l’année.

Merci à Mademoiselle Agin qui a organisé la rencontre avec son cœur et ses tripes.

Et bravo aux gagnantes (ben oui, il n’y avait que des filles sur le podium) du concours  de nouvelles. Croyez-moi, c’est difficile de départager. Que les autres me pardonnent et poursuivent leur rêve.

A une prochaine peut-être…

ENJOY !

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dimanche 20 avril 2008

EMERGENCE

emergenceUn silence bloguesque aussi long m’a sûrement fait perdre les quelques lecteurs amicaux qui voulaient bien venir jeter un coup d’œil. Et c’est là une des raisons de mon absence de la toile quelques temps. Il faut parfois (mais j’ai tendance à le faire souvent) savoir plonger la tête pour remettre tout le monde en place là-haut. Quand le noir se broie à outrance, l’obscurité est trop grande et empêche d’avancer. A force de trop parler de mon écriture, je commençais à m’en détacher quelques peu. Ou plutôt, je me mentais pas mal. Comme quoi, on joue le kéké à donner des conseils et on a du mal à les suivre soi-même. Ce sont les cordonniers, bla, bla, bla…

Donc, remise en question (perpétuelle mais à des moments plus forte qu’à d’autres). Et là, je m’aperçois que je cherche à faire plaisir. Je cherche à entrer dans un moule, me bridant totalement, cherchant les clichés que je voulais éviter, lissant tous les angles pour tenter de rentrer dans les cases. Ça ne donne que du plat. Et quand on vous le renvoie dans la tête, ça fait mal.

Donc, finies les circonvolutions. Maintenant, je me fais totalement plaisir. Et si ça ne plaît pas ? Ben ça ne plaît pas ;-)

ENJOY !

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mercredi 2 avril 2008

NOUVELLE DANSE

slow3Lorsqu’on termine un projet, même si c’est partiellement puisqu’il reste encore des corrections et donc du travail dessus (beaucoup de travail me murmure Denis ;-) ), il faut se relancer tout de suite. Oui, je faisais d’autres choses pendant la rédaction de DIANE mais surtout de la collaboration en Album et BD. Ca permet de se décharger un peu et de le faire « à mi-temps ». Mais ça pose aussi le problème des attentes de l’autre. Bref, parfois les avantages de la collaboration comme j’en parlais dans un précédent message laissent place aux inconvénients. Dans ces cas-là, rien ne vaut un nouveau démarrage sur un projet perso.

Je vous avais parlé d’un truc autour des Cathares. C’est le projet central je dirais. Mais comme je suis en période de création du synopsis, des éléments fondateurs de l’intrigue, de la construction des personnages et de leurs liens, je suis en plein vagabondage intellectuel. Difficile de garder toutes ses idées focalisées sur une seule histoire. Me sont venues alors d’autres inspirations. Pour les enfants d’une part, avec un truc rigolo autour des princesses des contes bien connus, ainsi que la reprise d’un vieux projet mais cette fois plutôt dans le triste, ainsi que pour les adultes avec un thriller très noir, sans concessions, ainsi qu’un truc plus léger autour des histoires de poids et d’apparences.

Comme vous le voyez, je démarrerais bien un tas de choses. Mais il va me falloir choisir car il est impossible de tenir tout cela de front. C’est là que les dilemmes s’installent. Ils prennent leur temps pour bien vous pourrir la vie. Car dans la tête, tous ces projets ont l’air merveilleux. Mais je sais que dès que je vais aligner les mots sur certains, la magie va m’exploser à la tête. Mon fantasme ne deviendra pas réalité et ça, ça agace !

Alors me voilà en réflexion, en cogitation perpétuelle. Je danse une tektonik infernale (je me mets au goût du jour ;-) ) qui doit bientôt s’arrêter car après viennent les slows. Et là, il va bien falloir que je choisisse ma cavalière…

ENJOY !

Posté par mikeespinosa à 10:11 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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