OU SE RÊVENT LES ETOILES...

Blog de Michaël Espinosa, auteur, chroniqueur

mardi 4 mars 2008

DANS L’URGENCE !

flashCes derniers jours, il m’a fallu me botter les fesses pour achever deux projets. Pas que je n’ai pas d’idées, quoique pour l’un mon idée est apparue car je n’en avais pas pour le projet initial, mais plutôt parce que dès que du concret se profile, j’ai une nette tendance à paniquer.

Je suis donc à la bourre et pourtant c’est aussi le genre de moment où tout jaillit. Je ne dis pas que c’est bon, mais ça vient assez vite et assez bien, à mon goût.

Là, il s’agit de BD. Excitant, je vous l’ai déjà dit, voir ses créations prendre vie, bla, bla, bla. Mais il m’a fallu me pressurer les méninges pour aboutir. Plus dans un cas que dans l’autre puisque l’autre n’était que révision, et création de la suite de ce que j’avais déjà écrit tout de même. Mais le premier a été une composition de A à Z en quelques jours, « imagination perdue » comptabilisée. Oui, vous savez, ce fameux temps que les auteurs passent à ne rien faire, à flâner, à glander comme des malades de façon visible par le commun des mortels, et pourtant qui permet de coller les morceaux.

Bref, j’ai eu pas mal de vide pour réussir à boucler ce que je voulais.

Ce n’est pas forcément bon, mais ça je l’ai déjà dit, mais je trouve cela déjà assez bien. Est-ce assez ? L’avenir me le dira.

ENJOY !

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dimanche 2 mars 2008

RIEN NE SERT DE SE FORCER…

generateur_20d_20idee…faut arriver à quelque chose. En tout cas, tout faire pour y parvenir.

D’accord, c’est un vilain défaut de dire oui à tout le monde mais quand on a peur de louper le truc qui pourrait aboutir, et surtout quand on voit les talents autour de nous et qui n’aboutissent pas encore et que l’on se jure que cette fois ça y est ! Ah bigre, quel dilemme ! Alors on dit oui quand même.

Seulement, il faut parfois se rendre à l’évidence, on a beau avoir plein d’idées, on n’est finalement pas un puits sans fond. Malheureusement, on s’aperçoit que les eaux ne sont pas assez hautes et que rien ne sort de ce magma qu’on appelle l’esprit. Ca bouillonne, certes, ça rumine, certes, ça glougloute, certes, mais pas assez pour sortir l’idée qui tue ou en tout cas qui pourrait convaincre.

Oui, il faut savoir se dire que là, rien n’apparaît de votre baguette magique mentale. Vous avez beau triturer le machin dans tous les sens, ça vient pas (et pas de mauvaises pensées encore !).

Dans ces cas-là, il faut être capable d’accepter la défaite et de jeter l’éponge. Oh ça ne concerne qu’une chose mais ça gêne.

Allez, on remonte en selle et on repart !

ENJOY !

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samedi 1 mars 2008

EN COUPLE OU CELIBATAIRE ?

chatsbisousEcrire est un acte solitaire (comme d’autres diront en chœur les esprits mal tournés… Comment ça, moi ? ;-) ).

C’est un véritable avantage : pas de patron sur le dos, on se fixe ses propres objectifs, on est indépendant.

C’est une véritable calamité : on pense être libre mais on dépend du bon vouloir des éditeurs en tous genres, on se dit qu’on arrivera jamais à boucler à temps et que l’on a pris du retard et que l’on rate le coche sur un truc et qu’on aimerait bien s’engager sur un nouveau projet mais il faut d’abord achever celui en route et si ça trouve l’occasion en or nous passe sous le nez, on est tout seul !

Ok, tout ceci a vraiment ses avantages. Si ça marche évidemment. Un des problèmes majeurs est justement d’être face à soi-même la plupart du temps. On couche les mots sur le papier, on invente des histoires, on donne vie à ses personnages, mais… Est-ce que c’est bien ? Est-ce que ça vaut le coup et le temps passé ? Est-ce qu’on écrit pas la prochaine daube du moment ? Et ça c’est si on est édité, car dans le cas contraire, on a l’impression d’aller dans le mur.

Alors pourquoi ne pas changer son stylo de main et entrer dans le concubinage artistique ?

La BD est une expérience très intéressante. Vous écrivez un scénario et vous tentez de collaborer avec un autre être humain : le dessinateur !

C’est un véritable avantage : quelqu’un lit directement ce que vous faites et peut vous faire des propositions, le travail avance plus vite car à deux les idées jaillissent deux fois plus, c’est gratifiant de voir ses créations prendre vie sur des planches.

C’est une véritable calamité : les retours sont parfois décevants car le dessinateur n’accroche finalement pas avec les essais que vous faites, l’alchimie ne prend pas et vous avez eu l’impression de vous voler du temps, le résultat n’est pas à la hauteur, en tout cas pas suffisamment pour qu’un éditeur soit intéressé.

Bigre, c’est compliqué la vie d’artiste !

J’ai donc décidé de prendre le meilleur de chaque partie.

J’écris mon roman tout seul (bon bientôt entre les mains de Mister D. qui lui va charcler à tour de bras mais c’est le jeu) avec mes idées qu’elles soient bonnes ou mauvaises mais mon univers qui avance à son rythme, sa manière, son style, et surtout que c’est moi tout seul qui l’ai fait !

J’écris des scénars de BD et je partage avec des dessinateurs talentueux et enthousiastes des moments d’échange pur jus qui donnent la pêche, même si des fois l’inspiration a du mal à émerger, ou en tout cas ne se libère pas de ses carcans formatés parfois (Big Up Emeric !).

Ainsi, j’ai espoir dans tout, je sens qu’il y a du potentiel partout, j’y crois à fond. Bon surtout quand il y a de bonnes pistes envisageables… Mais ceci sera une autre histoire, enfin je l’espère.

En  tout cas, je salue Christophe, Denis, Jérémy, Kao, Téo, Yves, Hosmane, Mohammed, Jean-Gaël, Cédric avec qui la machine avance, et Hervé, Laurent, Claire, Jean-François, Guillaume, Luan, Mush, Blue Nemesis, Maryan, Lee, Mathias, Franck, Gregory, et peut-être certains que j’oublie avec qui la machine a bien avancé mais s’est arrêté en route… Pour cette fois peut-être ?

ENJOY !

Posté par mikeespinosa à 09:39 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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