samedi 31 mars 2007
A Y'EST ! A Y'EST !
Je les ai reçu ce matin !
Oh ! Comme ils sont beaux en vrai avec tous les petits signes dedans ;-)
Y a plus qu'à vous ruer dessus amateurs de rugby, je vous parlerai bientôt des autres nouvelles du recueil tout de même ;-)
ENJOY !
vendredi 30 mars 2007
ALLEZ LES PETITS !!
C'est drôle, au moment où j'écrivais le message précédent, je me disais que l'on était tout de même le 30 mars et que le Z'AZIMUT sur le rugby aurait déjà dû sortir. Donc je vais subitement sur Amazon à la recherche de ce bouquin et... YOUPI !! LE VOILA !
Y a pas à dire ça fait un petit choc de voir son nom sur l'écran avant de le lire dans le bouquin même. Car je n'ai pas encore reçu les exemplaires d'auteurs mais ça ne devrait tarder. Du concret c'est toujours du bonheur en barre. La couverture est sympa et puis merde alors : YOUPI ! (encore ;-) )
ENJOY !
SE SORTIR DU TROU
J'aime toujours avoir des titres ronflants et provocateurs. Là, vous vous êtes dits: "Mais qu'est-ce qui lui arrive encore ?"
Ah oui, vous pouvez avoir une réaction de personne agacée. Mais je prends le risque !
Ce matin, j'ai réussi à me dépêtrer des corrections pour Nathan. Bigre qu'il est difficile de se torturer sur les sens de certains mots employés à mauvais escients, retourner des formules qui paraissent bancales... En tout cas, c'est toujours plus aisé que de se trouver face à des problèmes de structure. Là, à priori, ça tient la route. Les lecteurs nous le diront.
Côté "autres", c'est encore l'attente. Je ne tiens pas à précipiter les uns et les autres car ça risquerait de donner l'effet inverse à celui désiré et puis finalement ça me donne le temps de mettre au point les différentes histoires.
Sinon, j'ai écrit un texte pour ma soeur, pour son logiciel de lecture. Je ne suis pas bien sûr d'avoir atteint les objectifs qu'elle désirait mais j'y ai mis du coeur.
Pour le reste, ça bouillonne. Trop peut-être ;-)
ENJOY !
jeudi 29 mars 2007
BRAIN STORMING
On croit que c'est fini et ça continue pourtant. Nathan vient de m'envoyer les nouvelles corrections après passage chez la correctrice et l'éditrice à nouveau. Au fur et à mesure que l'on passe ce texte au crible, on trouve de nouvelles bêtises. Ce qui prouve bien que l'on peut toujours améliorer des choses.
Il y a évidemment toutes les petites fautes de typographie et d'orthographe que 'l'on croit avoir anéanti et qui éclosent en permanence. Un vrai côté déprimant mais on fait avec.
Il y a ensuite toutes les incohérences de recherches (vous savez le coup du sabre ?) et là c'étaient les régiments qui n'allaient plus. Quand je pense au temps que j'ai passé pour éviter cette erreur, eh bien je me suis fait avoir. Bigre !
Et viennent enfin ces satanées corrections de fond : incohérences dans l'histoire, contresens, vocabulaire inapproprié, répétitions... Tous ces petits furoncles que des vrais pros comme notre éditrice (merci Eva) et notre correctrice (merci... à elle ;-) ) savent discerner avec talent et que nous allons, Chris et moi, pulvériser sans tarder.
Tout cela n'est certes pas la partie la plus intéressante mais elle nous dit aussi que nous nous approchons inexorablement de la publication. Et ça c'est bon ! Surtout quand Eva nous demande maintenant les bio/biblio et nous présente les cabochons, petits dessins qui seront en tête de chapitre.
Ah que c'est bon d'être un écrivain ;-)
ENJOY !
mardi 27 mars 2007
SALON DE PARIS
Je suis assez content de pouvoir arpenter les allées du salon de Paris, et des autres salons désormais, sans ressentir ce trouble qui m’oppressait auparavant. D’abord heureux de voir tous ces livres et ces auteurs face à moi, plus avançait la journée, et plus je me trouvais gêné et frustré devant cet étalage de la part des autres. Ah les salauds ! Eux qui publient ! Je vous hais tous et je rentre chez moi la queue basse et les tripes pleines de haine.
Bigre, quel dommage d’en arriver là et de perdre tout le plaisir que j’aurais dû emmagasiner en revoyant des copains.
Et bien maintenant, tout ceci est terminé et derrière moi. Même si en effet, ça pince le cœur de voir autant d’ouvrages existants et donc autant de livres qui ne seront jamais lus, ce qu’a confirmé Mikaël Ollivier lors d’une conférence pour présenter la collection NOUVELLES chez Thierry Magnier dont je vous avais parlé à travers le livre de Jean Molla. Mais j’ai réellement flâné avec bonheur au milieu de tous ces éditeurs et ces écrivains qui ont la gniak.
J’ai aussi pu revoir X.D. avec grand plaisir, ainsi que M. sa charmante assistante, croiser C.W. toujours sur le même stand et exposer mon nouveau projet (« y a plus qu’à l’écrire Michaël ! » Ah les rigolos ;-) ). Et j’ai enfin pu discuter un petit peu avec Pierre Bottero qui passait en touriste ce jour après l’émeute qu’il a failli créer samedi. Pierre et son épouse sont des gens charmants munis d’une humilité qui me met par terre à chaque fois.
Donc que dire : peut-être que j’y crois un peu trop ? Peut-être que je M’y crois un peu trop ?
En tout cas ce fut bon pour mon moral et c’est tout ce qui compte.
ENJOY
samedi 24 mars 2007
IL FAUT QUE LA CONFIANCE REGNE
C’est horrible mais c’est cyclique, j’ai régulièrement besoin de m rassurer sur mes capacités à écrire, à concevoir des histoires. Je sais que je peux le faire plutôt bien – toutes proportions gardées à l’heure d’aujourd’hui, je jouerai les kakou quand j’aurais 50 000 exemplaires au compteur – et pourtant je flippe régulièrement. A la place de me payer un psi pour résoudre ce problème qui doit bien avoir une putain de connexion avec mon enfance, je préfère me replonger dans les manuels d’écriture, histoire de vérifier si je suis toujours dans la bonne voie ou pas. J’aurais donc pu me relire quelques passages de JE SUIS UN ECRIVAIN de Gilbert Gallerne mais hier j’étais au salon du livre de Paris et au détour d’un petit stand de petit éditeur situé sur la périphérie extérieure de l’ensemble, dans ces allées que vous ne parcourez que pour trouver les toilettes, je suis tombé sur un manuel : COMMENT ECRIRE UN THRILLER. Le ton est donné, le sujet est clair, j’ai plongé. Ca me coûte moins cher que le psy et c’est fortement efficace, pour moi en tout cas.
C’est fou d’avoir besoin de retrouver une stabilité régulièrement. Il est vrai qu’écrire n’est pas une chose cartésienne, encore que les manuels d’écriture auraient tendance à prétendre le contraire, et que l’on se retrouve bien souvent face à des questionnements, des hésitations, et aussi de la bouse d’encre que l’on a commis. De quoi se sentir coupable et complètement nul ! Il faut donc lutter en permanence contre ces obstacles multiples et se remettre en question. Disons qu’il faut surtout se donner régulièrement un bon coup de pied au cul (ce qui physiquement est extrêmement difficile) pour poursuivre la route. Dans le manuel dont je vous ai parlé l’auteur, comme les autres auteurs de manuels d’ailleurs, rappelle que ce qui va faire le plus c’est la persévérance. Alors quand faut y aller, faut y aller.
Donc tout d’abord, j’attends le texte corrigé du VILLAGE pour le corriger à mon tour, en tout cas la première partie puisque nous allons nous partager le travail avec Christophe puis ensuite synthétiser le tout.
Là-dessus j’attends (oui, je vous ai déjà dit que ce métier demandant aussi beaucoup de self-control et de patience) avec impatience (ah mince ! Je vais essayer de garder mon self-control quand même) les planches du dessinateur manga pour finaliser le dossier pour SHOGUN.
Donc en attendant, j’ai potassé sur une histoire historico-fantastique pour un dessinateur qui a déjà du bagage et qui m’a à son tour proposé des dessins pour réfléchir dessus. Le tout est très excitant et me motive beaucoup.
Et au milieu je pose mes premiers mots sur les cathares, enfin sur mon trio de gamins qui vont se retrouver aux prises avec le souvenir des cathares.
Et pour finir je devrais avoir une réponse en début de semaine sur mes talents d’humoriste.
Que de mystères en perspectives !
ENJOY
LU
A MORT L’INNOCENT de Arthur Ténor
Il était certain que le thème de ce livre me toucherait puisqu’il s’agit de l’histoire d’un enseignant de CM2 qui devient la cible de la méchanceté des autres parce qu’il est homosexuel (et enseignant bien sûr !) et le pousse à une extrémité horrible. Arthur Ténor écrit ce récit avec beaucoup de retenue, sans fanfare, sans dramatisation poussée. Il a choisi la finesse et c’est tant mieux. Il est déjà tellement difficile d’aborder ce genre de sujet que la sobriété semble aisément de rigueur. Ténor tient son cap jusqu’au bout et donne un éclairage sur ces injustices du quotidien qui fera écho avec certaines affaires récentes.
LA REVANCHE DE L’OMBRE ROUGE de Jean Molla
Tout le monde vouait les nouvelles à l’enfer et clamait haut et fort que jamais la France ne tomberait là-dedans, et pourtant Mikaël Ollivier en directeur de collection lance son bébé Nouvelles aux éditions Thierry Magnier. L’éditeur et le dir’litt’ sont connus pour leurs prises de positions tranchées en littérature et il n’est donc pas étonnant qu’ils se soient lancés dans cette aventure. Avec ce recueil de nouvelles fantastiques de Jean Molla adressée aux ados, ils prennent encore plus de risques : du fantastique et des nouvelles ensemble ! Bigre, quel culot. Mais alors ? Et bien même si le style est plutôt simple, ce qui change de l’écriture habituelle de Jean Molla, et que les histoires ont souvent un air de « Chair de poule » on trouve de très bonnes idées et surtout on a pris un réel plaisir à suivre ces récits assez cyniques et qui finissent rarement bien. Un effet trouvé dans le Midnight Library chez Nathan, mais le recueil de Jean Molla est bien supérieur en ce qui concerne les intrigues et l’écriture. Ici, peu d’effets de manche. De la simplicité au service du récit et c’est plaisant. Donc à découvrir, ainsi que les autres titres qui abordent des genres différents.
VU
THE SHIELD
C’est bourrin mais c’est vraiment excellent. Vic Mackey est une véritable ordure dans la police et pourtant on se prend à l’aimer le bougre. Car malgré tout il cherche souvent la justice et réagit en fait face à des obstacles politiques. Et on se prend à se demander qui sont vraiment les pourris. C’est ultraviolent, réaliste dans la façon de tourner, et ça accroche comme pas permis. Ce qui fait plutôt plaisir face à un LOST qui traîne la patte. Alors pour les amateurs de séries contemporaines réalistes, bordel, allez-y les yeux fermés et le flingue à la main.
ENTENDU
THE BLACKENING de Machine Head
Ce groupe de métal fut une véritable claque lors de la sortie de son premier album. Cette année ils reviennent avec des morceaux très variés qui donnent une vue large de leurs possibilités. C’est un peu bordélique et on a du mal à se fixer sur une couleur musicale. Les riffs sont puissants, les mélodies accrocheuses mais tellement travaillées qu’on a du ml à en retenir quelque chose, et les solos arrachent, quant à la voix du chanteur elle est toujours aussi grailleuse et envoûtante. J’avoue que je vais avoir encore besoin d’écoutes pour rentrer pleinement dans la chose mais la victoire est proche.
jeudi 22 mars 2007
LE FUSIL ET L'EPEE DU CUIRASSIER DE NAPO'
Et ben il n'en avait pas le bougre !
On ne le dira jamais assez, il y a des métiers qui n'ont pas intérêt à disparaître de chez les éditeurs et qui font surtout la différence entre les petites et les grandes maisons d'édition, et entre autres les correcteurs. Car c'est avec surprise que j'ai reçu (Christophe aussi d'ailleurs) les nouvelles corrections de notre VILLAGE AUX SEPT CERCUEILS et y ai vu que nous avions donné un fusil et une épée à nos cuirassiers. Je me replonge alors dans ma doc' et je sors que notre ami cuirassier de la Grande Armée possédait un sabre et deux pistolets ! Quand on vous dit qu'il faut se relire !
Non, le pire c'est que du temps j'en ai passé sur la documentation, à choisir le bon régiment, à trouver le bon équipement du cuirassier, le bon uniforme... Tous ces détails historiques qui n'auraient pas fait réagir le commun des mortels mais auraient fait bondir les férus de l'époque. Les cuirassiers ont des sabres et des pistolets, Nom de Dieu ! Qu'on se le dise. J'en rigole mais je préfère vraiment que ça soit la correctrice qui me demande de me pencher à nouveau sur la chose plutôt que des lettres de l'Association des Adorateurs des Cuirassiers ou AAD qui me crucifient en place publique. Il faut donc garder les correcteurs consciencieux, CQFD.
Elle en a trouvé d'autres des erreurs la bougresse. Vous saviez que le terme "espinguoin" doux nom donné aux immigrés espagnols date seulement des années 1950 ? Ben pas moi. L'anachronisme est aussi l'ennemi du vantard qui veut faire de l'Histoire dans ses histoires. En tout cas, ça m'a remis en place et poussé à approfondir mes prochaines recherches pour éviter de retomber dans le piège. J'adore apprendre tous les jours et là j'ai eu une bonne leçon.
ENJOY !
MORT DE RIRE
Faire pleurer ? Fastoche ! Ou presque. Du sentiment à gogo, de la phrase qui tue, des scènes épouvantables ou émotionnellements fortes, des situations dramatiques... Les possibilités sont multiples et la réussite toujours accessible. Oui, faire pleurer est finalement un sport assez facile. Toutes proportions gardées évidemment, certains sachant le faire beaucoup mieux que d'autres. Il faut évidemment éviter de tomber dans le pathétique ou le ridicule. Ah, finalement, l'exercice n'est peut-être pas aussi simple que ça.
Faire rire ? Ah là, il y a du challenge. Parce que s'essayer à l'humour sans tomber dans le graveleux, là c'est du talent messieurs-dames. Nombreux sont ceux se croyant drôles et se sont finalement que bouffons dont un Roi ne voudrait point. Bon, je m'égare mais trouver des gags ou faire de l'humour sur la longueur, c'est franchement pas facile. Ok, je reviens un peu sur ce que j'ai dit : faire pleurer n'est pas toujours facile. Mais ça reste plus aisé que faire rire. Soyez honnêtes, dès que vous vous lancez dans un texte, vous allez plus facilement vers le tragique, le truc qui marquera les esprits par son côté négatif. Si, si, soyez honnêtes ! Mais essayez donc de faire marrer. Ah oui, vous faites moins les malins là ! Alors quand on me dit "...le tout devra rester humoristique." ben je me creuse la tête parce que franchement je ne suis plus habitué à cet exercice. Ah oui je pratiquais la chose au lycée et à la FAC dans des journaux d'étudiants, donc sans réelle ligne éditoriale, donc je pouvais me laisser aller au potache de bas étage avec des chroniques dites humoristiques mais qui avaient surtout des connotations cyniques. J'ai même fait évoluer un personnage caricature d'Indiana Jones. Mais en relisant ses aventures que je trouvais délirantes à cette époque, hou la la ! le désastre.
Alors nouveau défi absurde ? Peut-être bien. Allez, mon gars, n'hésite pas. ÇA te fera toujours patienter en attendant une inspiration divine.
ENJOY !
lundi 19 mars 2007
SOUS LE FLOT
Ok, j'ai laissé le week-end m'envahir. Mais on n'a pas le droit à un peu de repos ? On n'est pas des bêtes tout de même !
J'avais besoin d'un break mental sur tout le tremblement, histoire de penser justement à mes histoires. D'ailleurs, en me plongeant dans un ouvrage sur l'histoire du Graal à travers les époques, j'ai découvert mon DA VINCI CODE à moi ;-) Idéal pour mon roman sur les cathares.
Là-dessus, deux petites choses me sont tombées dessus. Rien de vraiment clair encore mais y a du dessin là-dessous. Peut-être des coups d'épée dans l'eau mais qui ne tente rien n'a rien (c'est mon heure citations ringardes) donc je me lance dans des essais qui ne demandent qu'à être transformé.
Comment ça j'avais dit que j'arrêtais de m'éparpiller ? Mais c'est pas de ma faute ! C'est eux qui se sont lancés sur moi, je le jure...
ENJOY !
samedi 17 mars 2007
SQUELETTE
Ce n’est pas le tout de se lancer dans la documentation, relire les tréfonds de l’Histoire pour en sortir sa propre histoire, mais c’est toujours créateur d’énergie. En lisant les mots des autres, le squelette de sa propre suite de mots commence à se dessiner. A divers passages, diverses découvertes, on se prend à voir ses personnages prendre vie peu à peu, se parer d’une enveloppe charnelle, encore incomplète certes, mais déjà en pleine évolution.
Des chapitres voient le jour en virtuel et l’agencement s’effectue malgré soi. C’est un moment que je trouve assez magique car tout ce que l’on peut imaginer possède une sorte de perfection. Celle-ci disparaissant malheureusement quand les premiers mots seront couchés.
Car il faut bien y arriver à cette satanée écriture, cette souffrance horrible qui vous met sans cesse face à vos lacunes, qui vous révèle que vous n’êtes pas grand-chose face à sa grandeur, à sa difficulté. On la verrait presque se gausser et prendre un malin plaisir à nous décourager. Mais elle ne nous connaît pas la garce ! Croit-elle vraiment me faire lâcher en si bonne route, après tant d’efforts ? Si c’est le cas, elle se goure la vilaine !
Trêve de plaisanteries, dès demain matin je couche les premiers éléments du squelette pour me lancer très rapidement dans l’écriture. Car seule la vitesse m’empêchera de flancher et de me trouver mille excuses.
Et quand je vois encore de projets se faufiler un peu partout, je me dis qu’il n’y a pas de temps à perdre.
ENJOY
LU
BLANCHE ET LE VAMPIRE DE PARIS d’Hervé Jubert
J’aime beaucoup ce que fait Jubert. C’est un grand écrivain. Un écrivain du 19ème siècle qui s’est perdu dans notre nouveau millénaire. Oui, il a un véritable talent de feuilletoniste et une écriture si racée qu’elle en est souvent déroutante. Dans cette troisième aventure de Blanche Paichain, il oppose son héroïne à un « vampire » dans le Paris de 1873. Bon, l’enquête est sympathique mais pas vraiment transcendante. Non, de plus en plus, le plaisir de Jubert est de nous faire vivre complètement cette période de l’histoire. Tout y est : termes de l’époque, figures historiques immanquables mais aussi curiosités du moment. Le tout avec un rythme particulier. Je suis intéressé par ces expériences littéraires mais pour ce troisième Blanche je suis sceptique. Je suis sorti sans grand enthousiasme, me demandant même si Jubert n’allait pas perdre une grande partie de son lectorat et surtout me demandant encore quelle pouvait être la politique éditoriale de la collection Wiz. Alors pour la curiosité et la belle écriture de Jubert, oui. Mais pas les yeux fermés.
VU
BLOOD DIAMOND
L’Afrique est un continent victime et ce film en est une nouvelle démonstration. Après les médicaments de The Constant Gardener, ce sont les diamants de la guerre qui sont mis aux bans des accusés. Assez violent et sans concessions, surtout sur les passages avec les enfants soldats d’une rare cruauté mais d’un réalisme qu’avait retracé des livres sur le sujet, ce film est un excellent mélange entre le récit d’aventure à grand spectacle et le manifeste contre l’exploitation des pays africains. C’est triste, poignant, musclé et malgré une histoire à l’eau de rose au milieu qui fait un peu trop hollywoodienne dans le contexte, c’est vraiment puissant. A voir.
